Comment devenir marchand de biens ? Le guide complet pour se lancer

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Le métier de marchand de biens attire de plus en plus d’investisseurs et de professionnels de l’immobilier séduits par la perspective de dégager des marges élevées sur des opérations d’achat-revente. Mais derrière cette promesse se cache une activité exigeante, encadrée juridiquement et fiscalement, qui ne tolère ni l’improvisation ni l’approximation. Ce guide vous donne toutes les clés pour comprendre ce métier, choisir le bon statut, anticiper la fiscalité et lancer votre activité sur des bases solides.

Qu'est-ce qu'un marchand de biens ? Définition et rôle

Un marchand de biens est un professionnel qui achète des biens immobiliers dans le but de les revendre avec une plus-value, après les avoir éventuellement rénovés, divisés ou transformés. Contrairement à l’investisseur locatif qui cherche à générer des revenus récurrents, le marchand de biens raisonne en logique de trading immobilier : il achète bas, crée de la valeur, et revend rapidement.

Sur le plan juridique, l’article 35 du Code général des impôts définit précisément cette activité : il s’agit de personnes qui, habituellement, achètent en leur nom des immeubles, des fonds de commerce, des actions ou parts de sociétés immobilières, en vue de les revendre. Deux critères cumulatifs caractérisent donc l’activité :

  • L’habitude : réaliser des opérations de façon répétée, et non une opération isolée.
  • L’intention spéculative : l’intention de revendre avec profit doit exister dès l’achat, et pas seulement apparaître après coup.
Comment devenir marchand de biens ?

Cette distinction est fondamentale, car elle détermine le régime fiscal applicable. Un particulier qui revend exceptionnellement un bien avec plus-value ne devient pas automatiquement marchand de biens ; c’est la récurrence et l’intention affichée qui font basculer une opération patrimoniale en activité commerciale.

Concrètement, les opérations types d’un marchand de biens sont :

  • l’achat-revente en l’état, en misant sur une décote ou une négociation réussie ;
  • l’achat-rénovation-revente, avec création de valeur par les travaux ;
  • la division parcellaire ou la découpe d’un bien en plusieurs lots (division en volumes, création de copropriété) ;
  • le changement de destination d’un bien (transformation de bureaux en logements, par exemple) ;
  • la vente en l’état futur d’achèvement (VEFA) dans une logique de promotion légère.

Quel statut juridique choisir pour exercer ?

Le choix du statut juridique est structurant : il conditionne votre responsabilité personnelle, votre régime fiscal, votre capacité à lever des fonds et votre crédibilité auprès des banques et des notaires. Voici les options réellement pertinentes.

SAS / SASU

Le statut le plus utilisé par les marchands de biens. Souplesse statutaire, accueil facile d'investisseurs, responsabilité limitée aux apports.

Le plus utilisé

SARL / EURL

Structure plus encadrée, adaptée à une activité familiale. Charges sociales plus légères en gérance majoritaire, mais protection sociale moindre.

Option viable

SCI

Destinée à la gestion patrimoniale, pas à l'achat-revente habituel. Risque réel de requalification fiscale en cas d'usage détourné.

À manier avec précaution

Auto-entrepreneur

Incompatible avec l'activité de marchand de biens : plafond de chiffre d'affaires, pas de charges réelles déductibles, pas de TVA sur marge.

À exclure

Quelques critères pour trancher

Critère SAS / SASU SARL / EURL
Protection sociale du dirigeant ● Meilleure — régime assimilé-salarié Plus limitée — régime TNS
Coût des charges sociales Plus élevé ● Plus faible
Souplesse pour faire entrer des investisseurs ● Élevée Plus contrainte
Formalisme statutaire ● Libre Encadré par la loi
Crédibilité bancaire Bonne Bonne
Conseil pratique : beaucoup de marchands de biens créent une société dédiée par opération (SCCV -> société civile de construction-vente,  pour les opérations de promotion, ou SAS par programme) afin d’isoler le risque financier d’un projet à l’autre. C’est une pratique courante chez les professionnels aguerris, à envisager dès que le volume d’opérations augmente.

Faut-il une formation spécifique ?

Il n’existe aucun diplôme obligatoire pour devenir marchand de biens, contrairement à l’agent immobilier qui doit détenir une carte professionnelle (carte T). C’est un métier légalement ouvert à toute personne physique ou morale. Mais cette absence de barrière à l’entrée ne doit pas être confondue avec une absence de compétences requises.
Dans les faits, réussir dans ce métier suppose de maîtriser plusieurs domaines à la fois :

Droit immobilier et de l'urbanisme

Comprendre un règlement de copropriété, un PLU (plan local d'urbanisme), une servitude, un droit de préemption.

Fiscalité

Anticiper la TVA sur marge, les droits d'enregistrement, l'imposition des bénéfices selon le statut choisi.

Estimation immobilière

Savoir chiffrer un bien, anticiper sa valeur après travaux, la logique de l'ARV, After Repair Value.

Gestion de travaux

Établir un budget de rénovation réaliste, piloter des artisans, anticiper les délais et les aléas de chantier.

Négociation

Avec les vendeurs, les notaires, les banques, les artisans à chaque étape d'une opération.

Montage financier

Structurer un financement, dialoguer avec les banques, recourir au crowdfunding ou à des investisseurs privés.

Beaucoup de marchands de biens viennent de métiers connexes : agents immobiliers, notaires, professionnels du bâtiment, promoteurs, ou investisseurs immobiliers expérimentés qui montent en compétence. Pour ceux qui partent de zéro, plusieurs voies existent :

Formations certifiantes privées

Dédiées au marchand de biens, proposées par des organismes spécialisés souvent sous forme de programmes courts, en présentiel ou en ligne.

Le plus rapide à mettre en œuvre

Cursus universitaires

En droit immobilier, gestion de patrimoine, ou école de commerce avec une spécialisation immobilière.

Le plus académique

Compagnonnage informel

En travaillant d'abord aux côtés d'un marchand de biens expérimenté, ou en réalisant une première opération en partenariat.

Le plus formateur sur le terrain

Parmi les organismes spécialisés, la MDB Academy s’est imposée comme une référence sur ce créneau très spécifique. Certifiée Qualiopi, elle propose plusieurs parcours (MDB Pro, MDB Master, une formation en présentiel) construits par des marchands de biens en activité, avec l’intervention de professionnels connexes (notaire, géomètre-expert) pour couvrir l’ensemble des dimensions du métier : juridique, fiscale, technique et opérationnelle. C’est aujourd’hui l’un des rares organismes à s’être positionné exclusivement sur le métier de marchand de biens, plutôt que sur l’investissement locatif au sens large.

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Découvrir la formation

Face à la multiplication des offres de formation ces dernières années, il n’est pas toujours simple de s’y retrouver entre les programmes sérieux et ceux qui vendent davantage du rêve que de la méthode. Pour vous aider à faire le tri, nous avons construit un comparatif détaillé des meilleures formations marchand de biens, avec une analyse du contenu, des prix, des modalités de financement et des retours d’anciens élèves pour chaque organisme étudié.

Le conseil à retenir : la formation théorique ne remplace jamais l’expérience du terrain. Beaucoup de professionnels recommandent de démarrer par une première opération de petite envergure, idéalement accompagnée par un mentor ou un partenaire expérimenté, avant de se lancer seul sur des projets ambitieux. L’erreur la plus coûteuse dans ce métier est presque toujours une mauvaise estimation du budget travaux ou des délais de revente, des compétences qui s’affinent avec la pratique bien plus qu’avec la théorie.

Les obligations réglementaires et administratives

Exercer en tant que marchand de biens implique de respecter un cadre réglementaire précis, à ne surtout pas négliger sous peine de sanctions ou de redressement.

L'immatriculation et la déclaration d'activité

L’activité doit être déclarée en tant qu’activité commerciale auprès du Guichet unique (qui a remplacé le Centre de formalités des entreprises). Un code APE spécifique lui est attribué (le plus courant est le 68.10Z, activités des marchands de biens immobiliers). L’immatriculation au Registre du commerce et des sociétés (RCS) est obligatoire pour toute société exerçant cette activité.

L'affichage de l'intention spéculative

Chaque acte d’achat doit, en pratique, laisser transparaître l’intention de revente, car c’est cet élément qui justifie l’application du régime fiscal du marchand de biens (notamment la TVA sur marge). Les actes notariés mentionnent d’ailleurs souvent explicitement l’engagement de revente dans un certain délai lorsque des avantages fiscaux (comme l’exonération de certains droits) sont sollicités.

L'engagement de revente et ses conséquences

Pour bénéficier d’un régime de faveur sur les droits de mutation (droits d’enregistrement réduits, autour de 0,715 % au lieu des 5 à 6 % habituels), le marchand de biens doit s’engager par écrit, dans l’acte d’achat, à revendre le bien dans un délai de 5 ans. Ce délai peut, sous conditions, être prorogé une fois de deux ans supplémentaires en cas de difficulté justifiée. Si le bien n’est pas revendu dans ce délai, le marchand de biens doit régulariser les droits de mutation au taux de droit commun, majorés d’intérêts de retard. C’est l’un des points de vigilance les plus critiques du métier : un projet qui traîne peut transformer une opération rentable en opération déficitaire à cause de ce seul redressement.

Les obligations liées aux travaux

Dès lors que des travaux de rénovation sont réalisés, le marchand de biens doit respecter l’ensemble des réglementations applicables : permis de construire ou déclaration préalable selon l’ampleur des travaux, respect des normes de décence et de sécurité, garanties décennales des artisans mobilisés, diagnostics obligatoires (amiante, plomb, DPE, etc.) à jour avant toute revente.

Les obligations comptables

Une activité de marchand de biens exercée en société impose une comptabilité commerciale complète (bilan, compte de résultat, liasse fiscale annuelle), généralement confiée à un expert-comptable spécialisé en immobilier, tant les subtilités fiscales de ce métier sont nombreuses.

Le régime fiscal du marchand de biens

C’est sans doute le point le plus technique et le plus déterminant pour la rentabilité réelle d’une opération. Trois niveaux de fiscalité se superposent.

La TVA sur marge

C’est la spécificité fiscale majeure du métier. Lorsque le marchand de biens achète un bien auprès d’un vendeur qui n’a pas récupéré de TVA (un particulier, dans la grande majorité des cas), et le revend, il ne paie pas la TVA sur le prix total de vente, mais uniquement sur la marge réalisée (prix de vente moins prix d’achat et frais assimilés), au taux de 20 %. Ce mécanisme, encadré par l’article 268 du CGI, est essentiel : sans lui, la fiscalité rendrait l’activité quasiment non rentable. Il suppose néanmoins une vigilance comptable rigoureuse, car son application dépend de conditions précises (notamment l’absence de changement de qualification juridique du bien entre l’achat et la revente dans certains cas).

Les droits d'enregistrement réduits

Comme évoqué plus haut, l’engagement de revente dans les 5 ans ouvre droit à un taux réduit des droits de mutation (environ 0,715 % au lieu de 5 à 6 %), une économie substantielle sur le prix d’achat qui améliore mécaniquement la rentabilité de l’opération.

L'imposition des bénéfices

Les bénéfices réalisés relèvent des Bénéfices industriels et commerciaux (BIC) pour une entreprise individuelle, ou de l’impôt sur les sociétés (IS) pour une société (SAS, SARL). Le taux d’IS est de 15 % jusqu’à 42 500 € de bénéfice (sous conditions), puis 25 % au-delà. En SAS, une distribution de dividendes est ensuite soumise à la flat tax de 30 % (prélèvement forfaitaire unique), ou sur option au barème progressif de l’impôt sur le revenu.

Les étapes concrètes pour lancer son activité

Voici la feuille de route type pour structurer un projet de marchand de biens, de la réflexion initiale à la première revente.
1

Construire son business plan et sa stratégie d'investissement

Définir sa zone géographique cible, la typologie de bien recherchée, son budget global et sa stratégie de sortie avant toute recherche.

2

Choisir et créer sa structure juridique

Constituer sa société (SAS ou SARL le plus souvent), avec l'aide d'un avocat ou d'un expert-comptable pour sécuriser les statuts.

3

Sécuriser son financement

Combiner apport personnel, crédit bancaire dédié, investisseurs privés en compte courant d'associé ou crowdfunding immobilier.

4

Identifier et sécuriser le bien

Rechercher via agents, notaires, enchères ou off-market, puis intégrer des conditions suspensives solides dans le compromis.

5

Réaliser l'étude de faisabilité approfondie

Vérifier le PLU, consulter un architecte si besoin, chiffrer précisément le budget travaux avec une marge de sécurité de 10 à 15 %.

6

Signer l'acte authentique et piloter les travaux

Une fois l'acte signé chez le notaire, démarrer la phase opérationnelle : pilotage des artisans, respect du calendrier et du budget.

7

Commercialiser et revendre

Anticiper dès l'achat la stratégie de commercialisation : plus le délai de revente est court, meilleure est la rentabilité finale.

Revenus et perspectives financières

Il n’existe pas de revenu “type” de marchand de biens : tout dépend du volume d’opérations, de la taille des projets et de la marge dégagée sur chacun. Quelques repères permettent néanmoins de se projeter.

  • Marge brute cible par opération : les professionnels visent généralement une marge brute de 15 à 25 % du prix de revient (achat + travaux + frais), sachant qu’une marge nette de 8 à 12 % après impôts et frais de portage est déjà considérée comme une bonne opération.
  • Montant des opérations : un premier projet se situe souvent entre 100 000 € et 300 000 € de prix de revient total, avant de monter en volume avec l’expérience et l’accès facilité au financement.
  • Durée type d’une opération : entre 6 mois (simple achat-revente sans travaux lourds) et 24 mois (division parcellaire ou rénovation lourde avec autorisations d’urbanisme).
  • Revenu annuel : un marchand de biens qui réalise 2 à 3 opérations par an avec des marges nettes de 20 000 à 50 000 € par opération peut viser un revenu annuel de 50 000 à 150 000 €, mais ces chiffres varient énormément selon la taille des projets et l’expérience.

Il faut garder à l’esprit que ce métier comporte une forte irrégularité de trésorerie : les revenus ne sont perçus qu’à la revente, ce qui suppose de bien gérer sa trésorerie personnelle et professionnelle entre deux opérations, surtout en phase de démarrage.

Financer ses premiers projets : les leviers concrets

Le financement est souvent le principal frein au démarrage. Voici les leviers mobilisables :

  • Le crédit bancaire professionnel : les banques proposent des prêts dédiés aux marchands de biens, généralement sur des durées courtes (12 à 36 mois), avec un différé d’amortissement pendant la phase travaux. L’apport demandé varie de 10 à 30 % selon l’expérience du porteur de projet.
  • Le compte courant d’associé : des investisseurs privés (famille, réseau, business angels immobiliers) peuvent injecter des fonds en compte courant d’associé, rémunérés par un intérêt fixe, sans dilution du capital.
  • Le financement participatif immobilier (crowdfunding) : plusieurs plateformes spécialisées permettent de lever des fonds complémentaires auprès d’investisseurs particuliers, en échange d’un rendement fixe sur une durée déterminée.
  • Le crédit vendeur : dans certains cas, le vendeur accepte d’être payé en différé ou en plusieurs fois, ce qui réduit le besoin de financement immédiat.
  • Les partenariats entre professionnels : s’associer avec un autre marchand de biens ou un investisseur expérimenté pour une première opération permet de mutualiser l’apport et le risque, tout en bénéficiant de son expérience.

Conseil pratique : pour convaincre une banque sur une première opération, présentez un dossier béton incluant une étude de marché locale précise (prix au m² des biens comparables vendus récemment dans le secteur), un chiffrage détaillé des travaux (idéalement avec devis d’artisans), et un plan de financement intégrant une marge de sécurité en cas de dépassement de budget ou d’allongement du délai de revente.

Risques et obligations légales à connaître

Le métier de marchand de biens comporte des risques réels qu’il convient d’anticiper.

  • Le risque de marché : une baisse des prix immobiliers pendant la phase de détention peut réduire, voire annuler, la marge prévue à l’achat.
  • Le risque de délai : un chantier qui prend du retard ou une revente plus longue que prévu augmente les frais de portage et peut, au-delà de 5 ans, entraîner la perte du régime de faveur sur les droits d’enregistrement.
  • Le risque de requalification fiscale : l’administration fiscale peut requalifier une opération si l’intention spéculative ou le caractère habituel de l’activité est contesté, avec redressement à la clé.
  • Le risque de vices cachés et de responsabilité : en tant que revendeur professionnel, le marchand de biens est tenu à des garanties renforcées vis-à-vis de l’acquéreur final, notamment sur les travaux réalisés (garantie décennale si des travaux de construction ou de rénovation lourde ont été menés).
  • Le risque de sous-évaluation du budget travaux : c’est, dans la pratique, la cause la plus fréquente d’échec financier d’une opération, en particulier sur des biens anciens où des désordres structurels ne se révèlent qu’une fois le chantier ouvert.

Pour se prémunir, les professionnels expérimentés recommandent systématiquement de prévoir une marge de sécurité budgétaire d’au moins 10 à 15 % sur le poste travaux, de multiplier les diagnostics techniques avant achat, et de ne jamais lever les conditions suspensives d’un compromis avant d’avoir la certitude du financement et de la faisabilité technique du projet.

Comment évaluer la rentabilité d'un projet ?

C’est la compétence centrale du métier. Voici la méthode de calcul à suivre pour chaque projet avant de s’engager.

1

Calculer le prix de revient total

Prix d'acquisition + frais de notaire + budget travaux (majoré de 10 à 15 %) + frais annexes + frais de portage sur la durée de l'opération.

2

Estimer le prix de revente réaliste

Estimé à partir de transactions comparables réellement conclues dans le secteur, et non des prix affichés dans les annonces.

3

Calculer la marge brute

Prix de revente estimé moins prix de revient total.

4

Fiscalité à déduire

TVA sur marge (20 % de la marge, quand elle s'applique) et impôt sur les bénéfices (IS ou BIC selon le statut).

5

Marge nette réelle

Le chiffre à comparer au temps et au risque immobilisés sur l'opération.

Conseils pratiques pour réussir ses projets immobiliers

Pour conclure, quelques principes qui font la différence entre les marchands de biens qui durent et ceux qui échouent dès la première opération :

  • Démarrez petit et sécurisé. Une première opération modeste et maîtrisée vaut mieux qu’un projet ambitieux mal financé.
  • Entourez-vous de professionnels compétents : expert-comptable spécialisé en immobilier, notaire, avocat fiscaliste, courtier en financement. Leurs honoraires sont largement compensés par les erreurs qu’ils permettent d’éviter.
  • Ne sous-estimez jamais le facteur temps. Chaque mois de retard coûte de l’argent en frais de portage et rapproche du délai fatidique des 5 ans.
  • Construisez votre réseau local : agents immobiliers, artisans fiables, notaires, syndics, ce sont eux qui vous apporteront les meilleures opportunités off-market au fil du temps.
  • Documentez chaque opération pour capitaliser sur l’expérience acquise et affiner vos méthodes d’estimation à chaque nouveau projet.
  • Ne négligez jamais la case fiscale et juridique : dans ce métier, une erreur de qualification ou un oubli d’engagement peut transformer une belle opération en gouffre financier.

Devenir marchand de biens est un projet professionnel exigeant mais accessible, à condition d’aborder chaque étape avec rigueur : bon choix de statut, maîtrise de la fiscalité spécifique, financement solide et surtout, calcul de rentabilité réaliste avant chaque engagement. C’est un métier qui récompense la préparation méthodique bien plus que la précipitation. Prenez le temps de construire votre premier projet sur des bases solides plutôt que de vouloir aller vite.

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