Avis Bienprêter : peut-on faire confiance à cette plateforme de crowdfunding immobilier ?
Une lectrice m’a récemment demandé mon avis sur la société Bienprêter. Ayant d’autres sujets à ce moment là, je me suis rendu sur leur indicateur de performance pour pouvoir lui donner un retour rapide. À première vue la plateforme semblait presque parfaite avec un ratio rendement/risque vraiment intéressant (12% de rendement moyen pour un taux de défaut parmi les plus bas du marché).
Cependant, en creusant un peu, j’ai découvert des pratiques plutôt inquiétantes que je vais vous décrire dans la suite de cet article. Je vous donnerai ensuite mon avis final sur Bienprêter.
Avant ça, pour tous ceux qui souhaitent échanger sur les projets de crowdfunding en cours ou à venir je vous invite à rejoindre le Discord Immocompare où l’on analyse et on échange avec la communauté sur ces sujets !
🤯 Perdu parmi toutes les possibilités d'investissement immobilier ?
Prenez votre rendez-vous gratuit (15 min) avec Julien,
cofondateur d’Immocompare et expert en investissement immobilier.
Table des matières
Présentation de Bienprêter
Avantages
- Une offre différenciante (financement de factures, voitures de luxe, immobilier etc…)
- Un des meilleurs track record du secteur
- Une vraie aide pour les entreprises
- Des sûretés solides
- Une structure de frais qui alignent mieux les intérêts avec les investisseurs
- Montant minimum d’investissement à 50€
Inconvénients
- Des fiches de présentation qui manquent de détail
- Pas accès au contrat de prêt dans sa globalité
- Des conflits d’intérêts avec les sociétés du dirigeant
Mon avis en bref sur Bienprêter
C’est une plateforme qui propose une grande diversité d’investissements et qui a remboursé intégralement +2600 projets pour seulement 14 retards et 0 perte définitive ce qui est, sur le papier, très impressionnant et mieux que des sociétés comme Anaxago ou Homunity, les deux leaders du secteur.
Cependant, ces chiffres sont à relativiser car 50% environ des projets ont été réalisés par les sociétés du même groupe (qui est aussi intimement lié au président et actionnaire de Bienprêter) ce qui pose plusieurs problèmes :
- Sélection des projets : les chiffres ne sont donc pas représentatifs de la capacité de Bienprêter à sélectionner des bons projets et de bonnes sociétés.
- Conflit d’intérêts : Bienprêter ne peut pas défendre correctement les intérêts de ses investisseurs car elle est présidée par une personne qui a des intérêts très importants dans les sociétés qui empruntent auprès des investisseurs.
- Présentation des projets : le manque de détails sur les comptes de ces sociétés et l’absence de preuves de factures ne permet pas de vérifier la façon dont sont utilisés les fonds levés et de nous rassurer quand à la solvabilité des sociétés emprunteuses.
- Risque de contrepartie : le manque de diversification augmente votre risque et le risque de contrepartie (faillite de Bienprêter).
Je vais détailler un peu plus mon analyse dans la suite de cet article mais pour vous donner mon avis en bref, j’ai beaucoup de mal à me positionner sur le sujet . Les chiffres de la plateforme sont impressionnants et presque trop beaux pour être vrais. Ajouter à cela une vraie situation de conflit d’intérêts et des analyses de projets peu approfondies et ça donne un cocktail compliqué à analyser. Pourquoi pas mettre une petite partie de son capital (0-5%) mais je ne peux clairement pas la recommander chaudement malgré des statistiques qui sont les meilleures du marché. Il n’y a pas de débat là-dessus.
Et oui, c’est sûrement la première fois en +100 avis donnés sur Immocompare que je ne me positionne pas. Personnellement je n’utiliserai pas cette plateforme 🙁
Si vous vous intéressez au crowdfunding, découvrez mon classement des meilleures plateformes, basé sur notre grille de notation publique, juste en-dessous avec Homunity en tête 🥇
Si vous appréciez notre approche transparente des finances personnelles, découvrez Optivest, le nouvel outil de diagnostic patrimonial personnalisé conçu par les fondateurs d’Immocompare.
🎁 En tant que visiteur d’Immocompare, bénéficiez gratuitement de votre diagnostic patrimonial. Profitez-en dès maintenant !
| ACTEURS | Montant financé | Durée d'emprunt | Investissement minimum | Rendement moyen | Projets arrivés à échéance | Projets en retard | Avis clients | Nos avis détaillés |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 97m€ | 21 mois | 1000€ | 9,5% | 141 | 14,5% | 3,8/5 (14 avis) | 1,5% en carte cadeau ! | |
![]() | 130m€ | 15 mois | 1€ | 11,4% | 187 | 27% | 4,6/5 (455 avis) | 2% + 1% de rendement supplémentaire |
| 11m€ | 15 mois | 100€ | 11,4% | 0 | n.a | 4,3/5 (14 avis) | 2% parrain + 1% filleul de cashback | |
![]() | 71m€ | 22 mois | 100€ | 9,22% | 64 | 27,3% | 4,2/5 (354 avis) | J'investis ! |
![]() | 218m€ | 30 mois | 1000€ | 8,0% | 76 | 25,7% | 4,8/5 (26 avis) | Avis sur Finple |
![]() | 678m€ | 21 mois | 1000€ | 9,1% | 304 | 29% | 3,9/5 (401 avis) | J'investis ! |
| 78m€ | 14 mois | 50€ | 11,94% | 2640 | 0,5% | 4,2/5 (123 avis) | Avis Bienprêter | |
| 301m€ | 23 mois | 1000€ | 9,2% | 300 | 25,7% | 3,1/5 (160 avis) | Avis Fundimmo | |
| 1483m€ | 21 mois | 1000€ | 10,0% | 665 | 31,0% | 3,0/5 (325 avis) | Avis Clufunding | |
![]() | 575m€ | 30 mois | 1000€ | 9,8% | 97 | 34,2% | 4,34/5 (875 avis) | Avis Anaxago |
![]() | 358m€ | 21 mois | 1000€ | 10,0% | 224 | 39,5% | 4,0/5 (248 avis) | Avis Raizers |
| 56m€ | 18 mois | 1000€ | 9,4% | 46 | 37,7% | 4,7/5 (73 avis) | Avis sur Baltis | |
![]() | 284m€ | 23 mois | 1000€ | 9,3% | 216 | 41,6% | 3,2/5 (76 avis) | Avis Koregraf |
Le concept historique de Bienprêter, l'affacturage revisité
L'affacturage, c'est quoi ?
Pour le coup j’aime beaucoup le concept principal de la société qui était de faire de l’affacturage. C’est un sujet un peu technique donc il faut un peu vous accrocher. Pour expliquer l’affacturage on va imaginer que je suis un traiteur.
- Situation initiale : Génial ! Je viens de décrocher un énorme contrat pour un mariage qui va me permettre de doubler le CA de mon entreprise. Mais il y a un hic le client veut payer à la fin de la prestation.
- Problème : je n’ai pas assez d’argent pour avancer l’achat des matières premières ni pour embaucher de nouvelles personnes pour m’aider à réaliser la prestation.
- Solution : je vends la facture signée par mon client à un tiers (une banque par exemple) qui va me l’acheter avec une décote (si ma facture est des 100k€ il va me donner 95k€) ce qui me permet d’acheter les matières premières, d’embaucher et de conserver une marge. À la fin de la prestation le client paiera sa facture directement au tiers (la banque) qui lui aura gagné 5k€.
La spécificité de Bienprêter
Avec Bienprêter c’est un peu différent, vous n’allez pas acheter la facture mais vous aller prêter de l’argent à la société pour qu’elle puisse financer ses achats. Si on reprend notre exemple, vous allez prêter de l’argent à notre traiteur qui vous remboursera une fois qu’il sera payé par le client. La prise de risque n’est donc pas la même :
- Avec le factoring classique : le risque est principalement de tomber sur un mauvais payeur qui ne paye pas la facture, qui met beaucoup de temps à la payer ou qui fait faillite et qui ne peut donc pas la payer.
- Avec Bienprêter : vous prenez en partie les mêmes risques que ci-dessus et vous prenez en plus le risque que le traiteur à qui vous avez prêté de l’argent fasse faillite. le risque est donc plus élevé ce qui est aussi compensé par un rendement plus important (10-12%)
Pourquoi les entreprises passent par Bienprêter ?
C’est une question légitime quand on sait qu’en général le factoring coûte entre 1% et 5% aux entreprises. De plus une fois la facture payée elles n’ont plus à s’en occuper (relance, procédure judiciaire en cas d’impayés) ce que ne propose pas Bienprêter.
Voici la liste des raisons qui peuvent expliquer pourquoi une entreprise pourrait être intéressée à l’idée de payer beaucoup plus et avec “moins d’avantages” :
- Difficulté à trouver un factor : si la facture est très risquée car le client est très peu solvable il peut être compliqué de trouver un tiers pour financer ses factures. Passer par Bienprêter peut alors être la solution
- Contraintes liées au contrat de factoring : en général les contrats de factoring se signent sur plusieurs mois et regroupent plusieurs créances. Il y a donc une obligation de volume et de récurrence. Cependant, certaines sociétés ne veulent financer qu’une seule facture ou même qu’une seule partie de la facture.
- Difficultés de mise en place : négocier un contrat de factoring peut être long et contraignant en termes de pièces et documents à transmettre. Au contraire, on peut voir que le process de Bienprêter est beaucoup plus léger (un des problèmes de la plateforme selon moi)
Pourquoi je trouve Bienprêter très léger sur les dossiers présentés aux investisseurs ?
Les dossiers présentés sont pour moi trop légers avec les manquements suivants :
- Des comptes de la société trop rarement présentés : parfois on a des chiffres dans un tableau très succinct mais on n’a pas les comptes officiels (aucune garantie donc que les chiffres soient vrais). Dans d’autres cas on n’a même pas le chiffre d’affaires. C’est d’autant plus gênant que ce sont des entreprises très liées au président de Bienprêter. Il devrait donc avoir un accès privilégié à ces informations. Pourquoi ne pas les présenter ?
- Pas de contrat de prêt détaillé : on n’a pas vraiment d’indication sur le contrat de prêt en détail contrairement à de nombreuses autres plateformes ce qui n’est pas très rassurant
- Pas de trace de facture : c’est pourtant ce que vous financez ! Pourquoi la plateforme ne met pas à disposition les factures signées par les clients avec le détail ? Aussi pourquoi ne transmet-elle pas les devis contractés par la société pour honorer sa future prestation ? Mettre à disposition ces éléments serait rassurant car cela nous permettrait de savoir précisément comment les fonds prêtés sont utilisés. Actuellement je n’ai aucun élément permettant d’assurer que les entreprises qui empruntent n’utilisent pas les fonds pour rembourser une autre dette par exemple (pas de contrat le stipulant et pas de preuve de facture/devis)
Analyse de la situation du conflit d'intérêt
Voici le premier mapping de l’environnement actionnarial de Bienprêter (Ulends dans le graphique).
Quand on compare cette liste de sociétés à la liste des emprunteurs on se rend compte que +30m€ empruntés l’ont été par des sociétés qui ont (ou ont eu) un lien actionnarial avec Michael Martin.
On est clairement dans une situation de conflit d’intérêts. Alors oui, certains vont vous dire qu’avec l’agrément PSFP les conflits d’intérêts ne sont plus d’actualité mais je ne peux être d’accord avec cette analyse :
Quand on creuse un peu sur les documents légaux, on peut observer les éléments suivants :
- Toutes les parts de Michael Martin dans les sociétés qui empruntent sur Bienpêter ont été cédées à Ludivine Boilevin au moment où les plateformes de crowdfunding devaient obtenir le PSFP.
- Ludivine Boilevin détient des parts dans des SCI qui appartiennent aussi à Michael Martin. On peut donc déjà constater qu’ils ont des intérêts communs
- Ludivine Boilevin et Michael Martin ont la même adresse d’habitation. Mr Martin explique cependant qu’il habite à Monaco et que cette adresse a été choisie pour des raisons réglementaires.
Selon M.Martin, il a vendu toutes ses parts dans le groupe Promup à son ancienne bras droit pour se concentrer à 100% sur Bienprêter. Les documents officiels confirment bien ses dires mais des questions restent en suspens (je les détaille plus bas).
Le PSFP c’est quoi ?
C’est une nouvelle réglementation imposée par l’AMF pour les plateformes de crowdfunding qui vise notamment à réduire les potentiels conflits d’intérêts.
Vous n’êtes pas convaincu par Bienprêter mais vous souhaitez quand même investir ? Réalisez votre diagnostic patrimonial personnalisé gratuitement, 100% en ligne et découvrez les investissements qui correspondent à votre situation 👇👇
Les surretés proposées par Bienprêter
Bienprêter en fonction des projets propose différentes sûretés plus ou moins intéressantes. Voici celles qui sont selon moi peu intéressantes :
- La promesse d’affectation hypothécaire : les promesses n’engagent que ceux qui les croient ! En réalité c’est une sûreté qui n’a que peu de valeur juridique.
- La délégation de paiement : ce n’est pas vraiment une garantie selon moi.
Ce qu’il est important de savoir, c’est que oui les garanties sont importantes mais elles n’effacent pas complètement le risque. Faire valoir ses droits peut être très compliqué et prendre beaucoup de temps surtout quand l’entité censée défendre vos intérêts est très liée avec les sociétés qui vous doivent de l’argent.
Notre avis sur les frais de Bienprêter
Il y a principalement un type de frais avec Bienprêter qui prend entre 3 et 11% du montant levé (ce qui rend vraiment l’emprunt très cher pour l’entreprise). C’est un niveau de frais conventionnel pour le secteur du crowdfunding.
Pour les prêteurs c’est “sans frais”.
Les équipes de Bienprêter
Ce que j’aime bien faire quand j’analyse une solution de crowdfunding immobilier, c’est aller voir les profils des employés sur Linkedin vérifier qu’ils ont bien des expériences préalables dans le secteur.
Pour Bienprêter j’ai donc regardé si les employés avaient déjà travaillé en banque (pour le factoring) ou dans des entreprises spécialisées en factoring. J’ai aussi regardé s’il y avait des experts immobiliers car la plateforme propose aussi des projets de promotion immobilière ou de marchand de biens.
Résultat ?
Rien de concluant, je n’ai trouvé aucun employé avec des expériences cohérentes. Par exemple, leur chargée d’affaires était avant une commerciale itinérante.
Mon avis sur les équipes de Bienprêter est donc plutôt négatif
La fiscalité de vos investissement sur Bienprêter
Les revenus que vous allez percevoir sont des intérêts ou des coupons qui proviennent d’une créance. Pour ce type de revenus, l’état prévoit deux possibilités :
- Imposition au prélèvement forfaitaire unique (le PFU) soit 30% (12,8% de CSG et 17,2% de prélèvements sociaux) des revenus qui sont directement prélevés
- Imposition à l’IR. Si vous choisissez ce cas vous serez remboursés des 12,8% de CSG. Ce cas n’est intéressant qui si votre TMI est à 11% ce qui vous ferait économiser 1,8% d’impôts.
Globalement, notre avis est positif sur la fiscalité de Bienprêter et du crowdfunding en général.
L'avis des internautes sur Bienprêter
Les avis sur la plateforme sont globalement très positifs tant de la part des entreprises que des utilisateurs avec néanmoins un point négatif qui revient régulièrement :
- Il est souvent difficile d’investir dans les projets qui partent très vite et avec des prêteurs tirés au sort
Avec les statistiques présentées par Bienprêter, on peut tout à fait comprendre les avis positifs sur la solution. Ce qui ne veut pas dire néanmoins que c’est une bonne idée d’investir chez eux.
Est-ce que vous avez le profil pour investir sur Bienprêter ?
Selon moi, vous avez le profil pour investir sur Bienprêter si vus remplissez les conditions suivantes :
- Vos investissements prévus sur Bienprêter représentent moins de 10% de votre capital net total
- Vous êtes au courant du potentiel conflit d’intérêt entre Bienprêter et le plus gros emprunteur de la plateforme (le groupe Promup)
- Vous avez pris connaissance des résultats financiers du groupe Promup et des sociétés sur lesquelles vous désirez investir.
- Vous êtes un investisseur expérimenté déjà investi et diversifié sur des actifs plus traditionnels (Actions, immobilier, Or etc..)
Si ce n’est pas votre cas, mais que vous souhaitez tout de même prendre en main vos finances personnelles, nous avons développé le premier algorithme de recommandations patrimoniales personnalisées. En 10 min vous obtiendrez une stratégie d’investissement dédiée et une description étape par étape de ce que vous devez faire pour la mettre en place. Pour le tester gratuitement 👇👇
Pour conclure sur Bienprêter
La société Bienprêter n’a pour elle que ses statistiques et une ergonomie agréable. Je suis personnellement très partisan de l’idée que les hommes mentent et pas les chiffres.
Je préfère une société avec de très bonnes statistiques qu’une société avec des statistiques médiocres mais des projets très bien présentés.
Malheureusement dans le cas de Bienprêter trop d’éléments ne sont pas rassurants et viennent selon moi drastiquement augmenter les risques pour les prêteurs. Personnellement, je ne prendrais pas le risque d’investir avec eux.
Mise à jour suite à mes échanges avec M.Martin, dirigeant de Bienprêter
J’ai décidé de ne pas recommander Bienprêter sur Immocompare pour deux raisons principales :
- Un potentiel conflit d’intérêts entre M.Martin et les entreprises du groupe Promup (entre 40 et 50% de tous les fonds levés sur Bienprêter)
- Un manque d’information sur l’état de santé financière du groupe Promup qui emprunte massivement sur Bienprêter (une faillite de Promup serait catastrophique pour Bienprêter et tous les investisseurs de la plateforme).
Suite à mes échanges téléphoniques avec M.Martin je tenais à mettre à jour mon avis et retranscrire son discours pour permettre à chacun de prendre une décision d’investissement en toute connaissance de cause.
Sur le conflit d'intérêts
Mise en contexte : M.Martin était dirigeant du groupe Promup, un nouveau concept qui concurrence les agences immobilières. Connaissant une forte croissance il cherche une solution pour financer son BFR (la société n’est payée qu’une fois le bien vendu mais engage de nombreux frais avant la vente). N’en trouvant aucune, il décide de la créer lui-même (on ne peut qu’applaudir la démarche entrepreneuriale pour le coup) avec Bienprêter. Face au succès de Bienprêter et au nouveau statut PSFP qui limite les conflits d’intérêts, M.Martin décide de céder le groupe Promup à Ludivine Boilevin son ex-bras droit (confirmer par les documents juridiques sur Pappers). M.Martin ne détient donc plus de parts dans les entreprises du Groupe Promup. Voici les points qui m’avaient fait tilter :
- Sur l’adresse : il s’avère que dans les documents juridiques Mme Boilevin et M.Martin ont la même adresse de résidence. J’avais donc personnellement estimé que les deux personnes étaient proches et qu’un conflit d’intérêts était toujours présent entre M.Martin dirigeant de Bienprêter et le groupe Promup principal emprunteur sur la plateforme à cause du lien présumé entre leurs deux dirigeants.
- La réponse de M.Martin : son adresse de résidence est en effet le même que Mme Boilevin pour des raisons réglementaires (il doit résider en France) mais il n’entretien que des relations professionnelles avec Mme Boilevin. Toujours selon ses dires, il existe un seul conflit d’intérêts entre lui et Promup : il détient à titre personnel les locaux de la société Promup à travers une SCI (si Promup fait faillite, il perd un locataire).
- Pour conclure sur le conflit d’intérêts : il est dans tous les cas impossible de vérifier la nature de la relation entre Mr Martin et Mme Boilevin mais le discours est cohérent. Mme Boilevin, aurait donc mis en place un LBO pour racheter les parts de M.Martin pour le sortir à 100% de Promup. M.Martin serait donc à 100% sur le projet Bienprêter.
- Si les relations sont professionnelles et que Promup fonctionne bien, la société aurait dû être vendue pour un beau montant à Mme Boilevin. Dans les contrats je vois que les sociétés ont été vendues à la valeur nominale des actions soit 18,2k€.
- Autre point si les sociétés ont été vendues pour un gros montant et financées par des banques, je devrais voir des dettes long-terme dans les comptes de la société. Mais fin 2022 je ne vois rien.
- Enfin, je vois que Mme Boilevin et Mr Martin détiennent ensemble et à parts égales plusieurs SCI. Ils détiennent donc des biens immobiliers ensemble.
Sur la santé du Groupe Promup
Mise en contexte : le groupe est une nébuleuse de plusieurs sociétés pour lesquelles je n’ai que très peu d’informations (quelques comptes pour 2022). J’ai donc demandé s’il était possible d’accéder aux comptes du groupe.
La réponse de Mr Martin : le groupe Promup fonctionne très bien et est en hyper croissance. Parler des chiffres publiquement est en revanche très compliqué car de tels chiffres attirent les convoitises mais aussi les foudres des concurrents ce qui peut impacter négativement le business de Promup et de tout le groupe.
J’ai aussi amené mon inquiétude quant à l’utilisation de la dette sur Bienprêter qui selon les comptes 2022 détruisent de la valeur. Je m’explique :
Fin 2022 la société à 12M€ de créances clients. Pour financer ces créances, les comptes indiquent 11M€ de dettes court termes. Le taux de rémunération de cette dette est de 11% sur Bienprêter. Quand les clients remboursent (s’ils le font) Promup va recevoir 12M€ mais va devoir rembourser 12,5M€. Normalement l’affacturage est intéressant quand on doit financer moins que ce qu’on nous doit. Je ne comprends donc pas ce point. Encore une fois, il me faudrait tous les comptes pour faire une analyse plus poussée mais je ne pense pas les obtenir.
La réponse de Mr Martin : en effet la dette coûte cher mais elle est nécessaire pour financer l’hyper croissance du groupe. Il y a d’autres sociétés dans le Groupe qui fonctionnent très bien aussi.
Sur la dette bancaire : lever de la dette pour financer une opération de LBO dans une boite en forte croissance et avec un très gros BFR est financièrement assez dangereux pour la société. Car en plus de devoir financer son BFR elle doit rembourse la dette contractée. En tout cas ça ajoute une part de risque importante.
MAJ Ocotbre 2024 - Encore des questions !
Mise en contexte : les comptes de Promup ont été publiés publiquement sur Pappers. nous avons donc accès au compte de résultat et au bilan de la société…
Il y a beaucoup de points qui sont inquiétants et je vous laisse regarder le commentaire de GREG qui les résume très bien. Personnellement je vais m’attarder sur un seul point. Les créances clients.
C’est quoi une créance client ? Si vous vendez un service à quelqu’un et que vous avez réalisé ce service, vous émettez une facture. Imaginons qu’elle est de 100€. Si les 100€ sont payés immédiatement, votre chiffre d’affaires fait + 100 et votre cash + 100. Si vous n’êtes pas payé directement, votre CA fait + 100 et vos créances clients font + 100. Une fois la créance client payée, les créances clients font -100 et le cash +100
Ce qu’il faut comprendre c’est que le chiffre d’affaires ne veut pas dire que vous faites rentrer du cash.
Comment évoluent des créances clients ? Il est logique de voir des créances clients augmenter avec un chiffre d’affaires qui augmente. En effet vous avez plus de clients et donc plus “d’impayés”. En revanche des créances clients qui augmentent et un CA qui stagne signifie que vos clients ne vous payent pas.
Quid de Promup ?
Selon Pappers :
Chiffre d’affaires
- 2020 3,9m€ de CA
- 2021 : pas d’info
- 2022 : 4,0m€ de CA
- 2023 : 3,9€ de CA
Créances clients :
- 2020 : pas d’info
- 2021 : 7,7m€
- 2022 : 12,1m€
- 2023 : 15,8m€
Les créances clients ne devraient pas pouvoir augmenter plus que le CA réalisé. SI je facture 100 à mes clients sur une année, mon CA fait +100. Si aucun des clients ne paie, alors mes créances augmentent de +100. Promup facture à ses clients 4m€ en 2022 mais ses clients lui doivent 4,4m€ de + qu’en 2021… J’ai demandé à un comptable et lui aussi ne comprend pas.
Si on regardait juste ces chiffres, on pourrait en déduire que Promup ne se fait jamais payer et continue de vivre grâce au financement. Clairement ça sent pas bon.
Cependant, les voies de la comptabilité sont parfois impénétrables. Il y a peut-être quelque chose que je ne vois pas et une explication à ces drôles de chiffres. Si vous avez plus d’informations ou un avis merci de les donner en commentaires. J’aimerais beaucoup aussi avoir l’avis des défenseurs de Bienprêter.
Une chose est certaine, prêter à cette société sans explications détaillées est un immense risque pour les investisseurs. N’importe quel prêteur a le droit de demander des explications !
Petits bonus :
- Une tréso à 200k€ pour 19m€ de dettes
- Un mouvement assez bizarre sur le compte des dettes avec 7m€ d’euros arrivés en 2023 sur un compte qui pourrait être des comptes courants d’associés.
- Une très faible capitalisation
Mise à jour suite à mes échanges avec Damien dirigeant de Fenêtre & Style, emprunteur sur Bienprêter
- Mise en contexte sur F&S : la société pose et remplace des fenêtres et des menuiseries chez les particuliers et des entreprises. Selon Damien l’entreprise est en forte croissance et les commandes affluent. La croissance est bon signe mais pose aussi de nombreux problèmes. Le principal étant le financement de cette croissance. Celle-ci est trop importante pour que Damien arrive à se faire financer par une Banque. Il est alors mis en relation avec Bienprêter pour lever de l’argent.
- Mise en contexte de l’appel: Damien nous a d’abord contacté le 27 août 2024 souhaitant témoigner de son expérience d’emprunteur sur la plateforme Bienprêter. Il s’est rétracté dans un premier temps avant de revenir vers nous le 16 octobre 2024. Nous avons échangé 15 minutes au téléphone suivi de mail et sms.
- Est-ce que Damien est bien le dirigeant de F&S comme il le prétend ? Entre son récit très précis et détaillé, sa connaissance des membres de Bienprêter et un screenshot de son compte sur ladite plateforme, je ne vois pas comment ça ne pourrait pas être le cas. Mais je n’ai que ces éléments en ma possession (je n’ai pas demandé sa carte d’identité je vous avoue ahah 😊)
Chronologie de l'affaire entre F&S et Bienprêter
F&S commence par emprunter 25 282€ le 31/07/2022. Elle va ensuite enchaîner avec 24 000€ levés le lendemain puis 53k€ le 03/10/2022 et enfin 60k€ le 19/11/2022.
En l’espace de 4 mois la société emprunte 162k€ sur Bienprêter. Son CA 2021 était à peine de 400k€ pour 33k€ de bénéfices (ces emprunts lui coûtent 15k€ d’intérêts environ).
Les précisions de Damien sur ces premiers emprunts : F&S avait réussi à décrocher un gros contrat à 200k€ (50% du CA n-1, c’est fort !) mais ne va pas pouvoir le financer tout seul et passe par Bienprêter pour se financer. Selon lui il demande 100k€ sur remboursables au bout 12 mois. Dans les faits, il emprunte en deux tranches. Une à 50k€ sur 12 mois et une à 60k€ sur 18 mois. Les informations sont plutôt concordantes. Il n’a en revanche pas mentionné ses deux premiers emprunts sur la plateforme.
6 mois plus tard, l’affaire se complique…
Selon Damien : Le chantier prend plus de temps que prévu et F&S ne sera pas payé à temps par son client pour rembourser les prêteurs. Damien sollicite alors Bienprêter pour mettre en place une prorogation du délai de remboursement. Après quelques mois compliqués de négociation (je vous passe les détails) Bienprêter propose la solution suivante. F&S fera financer d’autres créances sur la plateforme pour rembourser ce premier emprunt.
Une grave accusation à l’encontre de Bienprêter : ce que Damien m’annonce tout simplement c’est que Bienprêter rembourse les prêteurs avec de nouveaux emprunts. Je tiens à préciser qu’à ce jour, je n’ai aucune preuve tangible qui me permettrait de vérifier la véracité de ces propos.
A partir du 30/06/2023 jusqu’au 31/07/2024 le rythme des emprunts de F&S va exploser. La société va alors emprunter 520k€ sur 24 factures (source plateforme Bienprêter) !
Au final la société ne peut plus suivre le rythme des remboursements et est placée et redressement judiciaire le 04/10/2023. La société déclare 370k€ de pertes pour son exercice clos le 31 décembre 2023 (source pappers).
Bienprêter en cause dans cette affaire ?
Sur un potentiel Ponzi : si ce que dit Damien est vrai c’est en effet très grave car Bienprêter tromperait ses investisseurs quant à l’utilisation de leur argent. Cependant, il m’est impossible pour le moment d’affirmer ou d’infirmer ces propos par des preuves.
Autre point Damien a bien précisé que Bienprêter lui a demandé de nouvelles créances. Ils ne se sont donc pas mis d’accord pour financer du vent. Il y a bien quelque chose derrière.
En bref sur le Ponzi je ne peux pas vraiment conclure et chacun se fera son opinion. Seul le temps nous donnera la réponse.
Sur la sélectivité de Bienprêter : bon sur ce point je vais être cash je suis choqué. Damien m’a régulièrement précisé que Bienprêter ne lui a demandé son bilan qu’une seule fois au début de leurs échanges puis plus rien. Force est de constater que ç’a l’air vrai.
Comme je l’ai déjà mentionné, F&S a clôturé son exercice 2023 avec 370k€ de pertes ! Malgré ce résultat, F&S a pu emprunter 365k€ sur la plateforme Bienprêter en 2024. Cerise sur la gâteau, les chiffres présentés sur les premiers projets de 2024 sont encore ceux de 2021 (puis 2022 à partir de mi-2024). (Petite incohérence sur ce point soit Damien a transmis son bilan soit Bienprêter a inventer les chiffres mais ça me semblerait étonnant => Damien si tu as transmis ton bilan 2022 merci de le mentionner en commentaire 🙂 )
Comment ne pas demander à une société ses résultats à chaque fois qu’elle emprunte auprès de particuliers ? Alors on pourrait entendre que Damien a fait traîner en ne transmettant pas ses comptes, mais un acte sur Pappers a été déposé en Juin 2024 stipulant mot pour mot les pertes de 370k€ de la société en 2023. Cependant, ça n’a pas empêché F&S d’emprunter 100k€ entre la date de parution de ce document publique et juillet 2024. La moindre des choses serait de refuser des entreprises qui soit ne souhaitent pas transmettre leurs comptes, soit ont 370k€ de pertes.
En conclusion sur F&S
Damien a aussi porté d’autres accusations sur Bienprêter. Il n’aurait par exemple jamais été caution personnelle alors que Bienprêter le mentionne sur de nombreux projets.
Il y a aussi un point intéressant qu’il a soulevé sur les frais (preuve screen à l’appui). Sur un financement de 35k€ sur 24 mois Bienprêter prendrait 7k€ de frais soit 20% du montant levé hors intérêts de remboursement. Si on prend les intérêts en plus à 10% annuel. Pour toucher 28k€ de tréso la société devrait payer 14k€ en frais et intérêts ! Selon Damien, seules des entreprises en difficulté pourraient accepter de telles conditions. Je suis un peu obligé de le rejoindre sur ce point.
Update sur les frais : sur les 7k€ de frais de Bienprêter je n’ai que les preuves des frais de transaction et de la commission de Bienprêter. Le plus gros de ces frais seraient selon Damien mensuels à 182€/mois soit +4k€ sur 24 mois. Si on enlève cette partie on serait plus à 10k€ euros de frais pour 32k€ de trèso => une tarification plus raisonnable. J’attends de nouveaux documents de la part de Damien pour finaliser ce point.
Alors oui, je comprends les commentaires qui disent que Damien n’est pas tout blanc non plus mais ce n’est pas vraiment le sujet. Chacun se fera encore son avis mais selon moi ça confirme mon refus d’investir. Hâte d’avoir vos retours en commentaire ! Si selon vous je fais une erreur de jugement, n’hésitez pas à le mentionner 😉
Alors j'investis ou pas ?
Suite à ces échanges je ne peux que saluer l’effort de Mr.Martin d’avoir pris le temps d’échanger avec moi. Mais au vu de la très forte exposition de Bienprêter à un seul emprunteur qui est sans doute encore plus à risque avec un endettement important pour financer le rachat, je continue à dire que je n’investirai pas. Il y a trop d’éléments que je ne maîtrise pas et qui ne me permette pas de bien gérer mon risque sur cette plateforme.
Personnellement, j’ai déjà fait l’erreur d’investir avec un risque non maîtrisé, poussé par l’appât du gain facile et je ne souhaite pas reproduire cette erreur. Libre à chacun ensuite de prendre ses propres décisions.
J’espère en tout cas vous avoir apporté plus d’éléments sur cette plateforme. Je le répète, mais je n’ai aucun intérêt à faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre. J’aurais même plus d’intérêts à dire que c’est super et de mettre un lien de parrainage, mais ce n’est pas ma philosophie. J’ai fait mon maximum pour avoir le moins de biais possible dans cette analyse et je reste ouvert aux critiques constructives.
Dernier point sur l’équipe. J’ai continué mes recherches, mais je n’ai pas pu trouver le parcours du gestionnaire de risque chez Bienprêter.
FAQ
Dire que Bienprêter une arnaque serait de la diffamation. Cependant on peut clairement remettre en cause le mauvais alignement des intérêts entre la société et les investisseurs qui prêtent de l’argent à des sociétés détenues par une personne intimement liée au président et actionnaire de Bienprêter.
Bienprêter et Publicimm ne sont pas les mêmes sociétés en revanche elles sont détenues par des actionnaires qui sont très liés ce qui pose un problème de conflit d’intérêts.
Bienprêter n’a pas une activité qui lui impose d’être enregistrée à l’Orias. En revanche, elle détient l’agrément PSFP délivré par l’AMF.
Thibault
Notez cet article !
Note moyenne 3.4 / 5. Nombre de votes 155







Je regarde le dossier JMCECE projet à venir,depuis ce matin et, franchement, j’ai du mal à faire rentrer les pièces du puzzle.
On parle d’une société créée en mai 2022, capital 2 000 €, qui n’a jamais publié ses comptes à ce jour.
Malgré ça, elle a déjà levé près de 5 M€ sur la plateforme, avec 4 projets, tous notés A++.
Jusque-là, pourquoi pas… sauf que :
aucun projet n’est terminé
aucun euro n’a encore été remboursé
les projets précédents étaient sur 28 moiset là, on nous sort un nouveau projet à 15 % sur seulement 4 mois pour 1,95 M€
C’est surtout ce point qui me gêne.
Un financement aussi court, aussi cher, et sur un montant aussi élevé, ça ne ressemble pas à un projet “opportuniste”, mais plutôt à un besoin de trésorerie immédiat.
À ce niveau-là, une boîte saine passe normalement par sa banque ou un financement structuré, pas par du crowdlending express à 15 %.
le montage ne colle pas :
durée incohérente
accélération soudaine
aucun track record visible
opacité financière persistante
Personnellement, plus je regarde ce projet, plus j’ai l’impression qu’il sert à boucher autre chose plutôt qu’à financer ce qui est présenté.
Curieux d’avoir l’avis d’autres prêteurs :
vous arrivez, vous, à comprendre ce qui justifie 15 % plus fais de la plate forme sur 4 mois à ce niveau de montant ?
Aucune entreprise saine n’utilise un besoin ponctuel de trésorerie avec un taux d’intérêt de 15 %, auquel s’ajoutent 5 à 10 % de frais de gestion.
Même en retenant seulement 5 % de frais de plateforme, sur un financement de 2 millions d’euros, le coût dépasse 400 000 € pour juste quatre mois d’emprunt.
C’est du délire !
Cela n’a aucun sens économique. Tout indique des montages fictifs et fumeux
Bonjour effectivement ça fait beaucoup pour seulement 4 mois. Après si l’opération est très juteuse… plutôt que de rien avoir mieux vaut laisser un peur passer à côté. Enfin et il ne faut pas l’exclure. Le prêt peut être remboursé en anticipation après seulement un mois. Je l’ai vu sur la première brique. Du coup ça fait peu d’intérêt car le projet est remboursé de façon anticipée.
Bonjour,
Cela peut être intéressant pour les personnes qui ont gagné à leur jeu une somme d’argent qui doit être obligatoirement placée pour être débloquée.
Bonne soirée
Non Aurore, 15% c’est le taux annuel. Donc sur 4 mois ça ne fait ‘que’ 100 000 € d’intérêts (et il faut ajouter les frais de gestion que BP facture, mais je ne sais pas comment ils sont calculés).
Je vois que c’est un marchand de biens donc il a peut être besoin d’un gros montant pour acheter un bien qu’il espère revendre rapidement ?
Acheter revendre en 4 mois …mais oui on y crois
Acheter ,faire les travaux en un mois ,revendre tous les lots en une semaine et passer chez le notaire la quatrième semaine avec trois mois pour la signature et rembourser le dernier jour des 4 mois les deux millions d’euros bah si c’est possible dans le pays des Bisounours ou des gros naïfs😂
Je me permets de partager quelques éléments factuels sur un nouveau projet BienPrêter à 685 000 €, qui m’interpellent franchement.
Entreprise porteuse du projet :
Nom commercial : Rolling Stores System
– Exploitant : Pierre Notaro
– Structure juridique : Entreprise Individuelle (activité artisanale)
– Code APE : 43.21A – installation électrique
– Localisation : Alpes-Maritimes
– Pas de société type SARL/SAS identifiée à ce stade
À la lecture des éléments publics (mentions légales, registres), on est a priori sur une EI, très probablement au régime micro ou assimilé, sans structure sociétaire lourde ni historique financier visible.
Juste une question simple et légitime :
Comment une entreprise individuelle récente / légère, sans capital social ni comptes publiés, peut-elle :
– solliciter 685 000 €,
– sur un financement court terme,
– sans garanties bancaires classiques ?
Ici, le décalage entre la structure juridique et le montant demandé pose question.
je m’interroge sur la cohérence économique du projet présenté, et surtout sur :
– l’usage réel des fonds,
– la capacité de remboursement,
– et les critères d’acceptation appliqués par la plate-forme
En l’état, le ratio “structure / montant” me semble objectivement très déséquilibré.
Merci pour votre article très détaillé qui est en train de me faire ouvrir les yeux sur la pateforme BP que je trouvais, surement à tord, honnête et franche.
Je vais tranquillement retiré mon argent via bp flex et repartir sur de l’investissement plus safe.
Bonjour à tous. Yohann il ne fait s’étonner que BP prête à des petites entreprises aux reins peu solides… c’est l’essence même et le créneau de BP car les banques ne prennent pas ce risque. C’est même ce qui explique des taux à 15%. Après chacun est libre de ne pas investir et rester sur un livret a.
oui ce qui explique ces dizaines de défauts… ces millions d’euros en défaut
Par contre on aimerait que vous nous disiez comment BP peut payer ces défauts ???
On attends votre réponse …
Oui je suis dans le même cas que toi, et quand je vois d’autres commentaires récents, nous sommes plusieurs anciens à avoir pris la décision d’arrêter sur la plate-forme
Mais je pense que la plate-forme s’en fout, complètement leur opération 1 million était juste l’anticipation de ce qui arrive et ils s’en foutent complètement parce qu’ils ont retrouvé plein de nouveaux naïfs donc les anciens sont morts vive les nouveaux pigeons
Bonjour Jo,
Le financement de PME “plus risquées que les banques” n’est pas le sujet.
En revanche, prêter 700 k€ à une entreprise individuelle, souvent en micro ou assimilée, avec un plafond de CA autour de 180 k€, ce n’est pas aider une petite entreprise.
C’est financer un projet structurellement incohérent :
– capacité de remboursement incompatible avec le statut,
– absence de structure juridique adaptée,
– montants hors réalité économique ( explique si t’es limité à 180 ke comment tu peux avoir une commande à 700 ke)
À ce niveau, on ne parle plus de risque entrepreneurial, mais de montages artificiels destinés à capter du cash.
Quant au fameux argument du “sinon restez sur un Livret A”, c’est précisément l’argument de facilité brandi par les modérateurs de plateforme pour éviter le fond du débat. Le sujet n’est pas le rendement, mais la cohérence des projets financés
Petite mise à jour factuelle sur Clémenceau Immobilier qui mérite, à mon sens, qu’on s’y attarde.
Le projet du 18 décembre 2025 (742 680 € sur 24 mois) a été annulé.
Pour rappel, cette même société avait levé 600 000 € le 1er janvier 2025 sur 12 mois.
Ce qui interpelle, c’est que le montant du second projet correspond quasiment au montant du premier financement augmenté d’environ 15 %, auxquels s’ajoutent les frais de gestion de la plateforme. On arrive ainsi pile-poil sur une somme cohérente avec un remboursement “capital + intérêts + frais” du premier projet.
Pris isolément, cela ne prouve évidemment rien. Mais replacé dans le contexte global de la société, l’enchaînement interroge.
Les données publiques disponibles montrent en effet une structure :
créée en 2024,
sans salarié,
sans chiffre d’affaires significatif publié,
avec un résultat net négatif sur le premier exercice,
et des capitaux propres faibles voire négatifs à l’origine.
Autrement dit, une micro-structure économique, encore en phase de démarrage, sans historique d’exploitation démontré.
Dans ce contexte, la succession d’un premier financement de 600 k€ sur 12 mois,suivi d’un second projet de 742 k€,très rapidement annulé,
avec une notation très favorable,
pose légitimement la question de la cohérence économique d’ensemble et de la logique de financement retenue.
Le sujet n’est pas l’annulation en soi ( cela peut arriver ) mais le décalage entre la taille, l’historique et la structure financière de la société, et les montants sollicités.
Bizarre… bizarre. Vous avez dit bizarre…tiens comme c’est bizarre 🤔
Bonsoir, personnellement mon aventure chez BP est terminée. J’ai toujours gagné j’ai serré les fesses car j’étais concerné par l’affaire technigym et pas qu’un peu. Les soucis sur promup, le pseudo rachat américain, les multiples entreprises radiées ont fait que je n’investissais plus depuis 1 an. Il me restait un gros ticket sur Clemenceau qui a été remboursé donc je souhaite bonne continuation à ceux qui restent. Je pense que le site ne fermera pas demain et peut être même qu’il continuera encore longtemps et que tous ceux qui ont investit sur promup auront bien fait et récupéreront leur mise mais pour moi la confiance est partie. Le forum argent et salaire n’est plus comme avant, même Patrick ne commente plus rien sur BP. Bon vent à tous. Je suivrai de temps à autre pour voir si j’ai bien fait mais en tout cas je dors tranquille.
Hello investisseur ,moi aussi c’est pareil , j’en suis bientôt sorti , là encore quelques mois .
j’ai récupéré déjà mon capital investi c’est le principal.
Après la question qu’il faut se poser, tu as raison, ce n’est pas est-ce que bienprêter va planter c’est quand bienprêter va planter , la c’est écrit .
@investisseur Je suis d’accord je suis un ancien de l’argent et salaire et l’ambiance a clairement changé.
Il y a toujours MDO100 qui reste endoctriné et qui défends systématiquement la cause perdue à la moindre critique ( et qui dégage tout ce qui n’est pas de son avis,), mais globalement ce n’est plus du tout la même dynamique.
Les gens ne sont plus acquis à la cause, et Patrick en particulier. Vous avez raison : cela fait un an et demi à deux ans qu’il ne commente plus rien et qu’il se contente surtout de remettre en avant des outils existants, encore et encore. Ce repositionnement interroge, surtout quand on le met en regard de son rôle passé dans la promotion active du système bienprêter.
D’un point de vue juridique, en cas de défaillance avérée ou de pertes subies par les utilisateurs, la question pourrait se poser de la responsabilité de ceux qui ont participé à la promotion du dispositif, notamment lorsqu’il existait une rémunération ou un avantage lié à cette communication. Sans préjuger de quoi que ce soit, il est légitime de se demander si les conditions d’information et d’éventuels conflits d’intérêts pourraient, le moment venu, être examinés.
Le jour où tout cela s’écroulera, il faudra sans doute aussi se poser calmement la question du rôle de ceux qui ont été payés pour faire la promotion d’un système ,au final mafieux ,sur lequel beaucoup auront perdu de l’argent.
Bravo, bien joué ! C’est ce qu’il faut faire sur cette plateforme : sortir ! Au moins tant que les intérêts sont inférieurs au capital restant dû. Après on peut laisser traîner qques euros, le TRI positif est acquis !
Quant à A&S, cela n’a jamais été un blog sérieux. Quand on est payé par des plateformes pour faire du buzz et ramener des clients, au prix de la censure de ceux qui se posent la moindre question, on ne peut pas attendre un minimum d’impartialité.
Encore une nouvelle société créée il y a moins d’un an qui demande plus d’un demi-million d’euros.
NVLR Motors :
Immatriculée en décembre 2024
Capital social : 1 000 €
Aucun site internet
Aucune présence en ligne identifiable
Aucune annonce sur Leboncoin
Aucune vitrine commerciale visible
Aucune trace d’activité publique
Autrement dit : aucune crédibilité digitale, aucun historique, aucune preuve d’exploitation observable, mais une demande de financement massive.
On parle d’un secteur ultra-concurrentiel, très capitalistique, où les marges sont faibles, et où une activité réelle laisse toujours des traces minimales : site, annonces, stock, réseaux, avis, quelque chose. Ici : rien.
Chacun jugera, mais voir se multiplier des sociétés toutes neuves, faiblement capitalisées, sans existence opérationnelle visible, qui sollicitent plusieurs centaines de milliers d’euros, commence à poser une vraie question de sérieux.
À un moment, ce ne sont plus des cas isolés. C’est un schéma.
En recoupant plusieurs éléments publics, une structure mérite clairement d’être regardée de près :
CHC – Capital Holding Company (SASU – RCS Draguignan).
Cette société a pour objet la prise de participation, l’animation et le financement de sociétés.
Elle est actionnaire, notamment, de :
•Green Bird Capital
•Promup (L&B France)
Ces deux sociétés ont un point commun simple :
elles lèvent des fonds sur la plateforme BienPrêter.
La gouvernance de CHC, telle qu’elle ressort des statuts, est la suivante :
•Associée unique : Ludivine Boilevin
•Président : Michaël Martin
Concrètement :
•le capital est détenu par Ludivine Boilevin,
•la direction exécutive est assurée par Michaël Martin,
•la holding contrôle des sociétés qui font appel à l’épargne via le financement participatif.
Précision importante :
Michaël Martin n’est pas actionnaire direct de CHC, mais il en est le Président, avec tous les pouvoirs de représentation et de décision.
La chaîne est donc parfaitement lisible :
Président d’une holding
holding actionnaire
sociétés opérationnelles
levées de fonds auprès du public
Conclusion :
Dans ce cadre, les discours évoquant un supposé « rachat américain de Promup » ne reposent sur aucun élément concret :
aucune annonce officielle, aucun document public, aucun mouvement capitalistique vérifiable.
Parler d’absence de conflit d’intérêts n’est pas crédible non plus, puisque les structures sont étroitement liées et que Michaël Martin et Ludivine Boilevin sont mari et femme, tout en occupant des positions centrales dans l’ensemble du dispositif.
C’est exactement ce qui est pointé depuis le début :
des sociétés juridiquement distinctes sur le papier, mais un écosystème commun, piloté au sommet.
Si quelqu’un dispose d’éléments factuels récents contredisant cela (changement de présidence, modification réelle de l’actionnariat, rachat officiel documenté), qu’ils soient produits.
Sinon, les faits parlent d’eux-mêmes.
Moralité Michael Martin enfume les investisseurs depuis le début
On peut ajouter que CHC fait des prêts de plusieurs millions d’euros à son unique associée, Boilevin.
Bonsoir,
Je commente pour la première fois et comme plusieurs investisseur du forum je sors mon argents chaque mois , et enfin j’ai plus d’intérêt reçu ( bientôt 5 ans que j’investi ) que de capital a percevoir (encore 12 mois).
J’ai totalement perdu confiance surtout quand j’ai commencé a lire ce forum il y 1 an et compris enfin comment il font pour remboursée toujours malgré tous les défauts.
Maintenant j’attend tranquillement mes derniers remboursement et pourvu que cela tienne encore quelques mois.
Signalement qui mérite clairement plus qu’une simple notation A+.
Société concernée : Taking Choices – Unipessoal Lda
Société portugaise créée en 2022, structure unipersonnelle, activité déclarée de type services / conseil.
Projet financé (ou en cours de financement) pour le 23 décembre via BienPrêter, pour un montant d’environ 900 000 €, avec une notation A+.
Quelques faits objectifs qui interrogent :
Société récente, sans historique long
Structure unipersonnelle
Activité immatérielle, sans actif tangible identifié
Société étrangère, rendant les recours complexes pour les prêteurs
Montant levé très élevé au regard du profil ( quasi un million d’euros pour une structure aussi légère ).
La question est simple : sur quels critères repose une notation A+ dans ce cas précis ?
Si une société étrangère, jeune, unipersonnelle, sans actifs évidents, peut lever près d’1 M€ avec la meilleure note possible, alors la notation ne reflète plus le risque réel.
Ce type de dossier mérite une vigilance renforcée.
En fait tout les dossiers actuels sont bancals et louche au final
Dossier à regarder avec beaucoup de recul.
La société SEANCLOR (SAS), au capital de 5 000 €, a modifié son objet social en juillet 2025 pour devenir une holding d’investissement très large (prises de participation, investissements immobiliers, recours à instruments financiers, etc.).
Quelques semaines plus tard, elle sollicite 1,5 million d’euros de financement pour un projet prévu le 23 décembre.
On note un écart majeur entre :
le capital social (5 k€),
le montant de dette demandé (1,5 M€),
l’absence d’activité opérationnelle clairement identifiable.
L’objet social est volontairement extensif, typique d’un véhicule financier plus que d’une entreprise avec un métier cœur défini.
Le timing du changement d’objet social juste avant la levée mérite également d’être relevé.
Chacun jugera, mais on est clairement plus sur un montage de collecte que sur un besoin économique classique.
Attention à vous également sur ce projet
Est ce que vous voyez comme moi?
Depuis un mois, on enchaîne les projets à 15 % sur 3 mois.
Dernier exemple : SAS Beaumont – Achat/Revente Ferrari 812 Competizione Aperta – 1,56 M€.
Rien que ça !
Même taux, même durée, mêmes montants élevés, actifs ultra-spécifiques…
À force, ça ne ressemble plus à une diversité de dossiers, mais à un format standard
juste une question :
pourquoi soudainement autant de 15 % / 3 mois ?
Tout devient trop beau pour être vrai. Au début de la plateforme on avait des boîtes françaises avec un vrai siret mais aujourd’hui tout devient flou. Le 15% (taux énorme ) est devenu courant. Même les
Boites radiées continuent de rembourser. La description des projets est survolée et manque cruellement d’informations capitales. L’AMF le conseille: quand le rendement est trop élevé méfiez vous… la plateforme revendique zéro défaut c’est comme si un médecin disait que tous ses patients ne tombaient jamais malades…
Je commence sérieusement à ne plus comprendre et je ne suis pas le seul
Et là, oui, je suis en colère.
On parle de la société PHOENIX (SARL – RCS 817 693
Rappel factuel (officiel, BODACC) :
Date de cessation des paiements : 31 mars 2025
Jugement d’ouverture de liquidation judiciaire : 4 décembre 2025
Liquidateur : SELARL BDR & Associés – Me Florence Daudé
Donc juridiquement, la société est insolvable depuis le 31/03/2025.
Maintenant, regardons les projets FINANCÉS APRÈS cette date.
Projets post-cessation des paiements :
23/04/2025 : 150 216 € – Télécom / Facture – 12 mois
14/05/2025 : 159 029 € – Télécom / Facture – 12 mois
21/06/2025 : 225 929 € – Télécom / Facture – 12 mois
12/07/2025 : 188 000 € – Télécom / Facture – 12 mois
14/08/2025 : 233 562 € – Fibre optique / Facture – 12 mois
01/10/2025 : 150 106 € – Fibre optique / Commande – 12 mois
21/10/2025 : 318 467 € – Fibre optique / Commande – 12 mois
Total minimal levé APRÈS cessation des paiements : ~1,63 million d’euros , c’est un truc de fou!
Et maintenant le plus grave.
Projets APRÈS le jugement de liquidation judiciaire (04/12/2025) :
03/12/2025 : 185 000 € – Fibre optique / Commande
09/12/2025 : 175 000 € – Fibre optique / Commande
360 000 € levés alors que la société est JURIDIQUEMENT EN LIQUIDATION.
Questions simples, auxquelles j’aimerais une réponse claire :
1.Comment une société en cessation des paiements depuis mars 2025 peut-elle lever près de 2 M€ après cette date ?
2.Comment des projets peuvent-ils être publiés après un jugement de liquidation judiciaire ?
3.Qui a vérifié :
•le RCS ?
•le BODACC ?
•les procédures collectives ?
4.À quoi servent réellement les mentions :
•« facture »
•« commande »
•« caution »
quand la société est déjà juridiquement morte ?
Je ne parle pas d’un retard.
Je ne parle pas d’un accident.
Je parle d’une fuite en avant massive, chiffrée, documentée, publique.
À un moment donné, il va falloir arrêter de faire semblant de ne pas voir.
Les dates sont là.
Les montants sont là.
Les procédures judiciaires sont là.
Maintenant, ont attends tous des explications, pas du silence
Comment ça passe sur de tels montants? Comment est ce possible? Ce n’est pas la première entreprise? Fenêtre et style pareil. Et toutes les autres liquidées… et promup c’est la cerise. D’où sortent les fonds pour rembourser surtout d’où? Pour moi les seules nouvelles collectes ne suffisent pas? Donc d’où sort l’argent? Mystère
Comment est-ce possible ?
Je crois qu’il faut qu’on demande à Monsieur Ponzi , c’est le seul qui est capable de faire un tel miracle
Bonjour,
Pouvez-vous poser ces questions sur le chat de bienprêter ?
Je suis curieux de voir leurs réponses…
Bonne journée
Un mec d’argent t et salaire a demandé il a publié la capture d’écran
Dans le langage courant, ça s’appelle du foutage de gueule 😂
Voici la réponse
Sabrina de Bienprêter
Lundi, 22 Décembre
Sabrina :
Bonjour, j’espère que vous allez bien.
Savez-vous me dire si vous allez communiquer par e-mail au sujet de l’entreprise PHOENIX ?
Il y a 26 minutes
Sabrina :
Bonjour Alban,
Pour le moment, les remboursements continuent normalement, comme prévu.
Si une communication s’avérait nécessaire, elle sera faite comme nous le faisons habituellement.
Utilisateur :
D’accord, sachez que nous (la communauté) aimons les communications, cela nous rassure énormément et nous évite de psychoter. 😉
Bonnes fêtes 😉
Lu
Sabrina :
Oui, et c’est tout à fait légitime. Nous comprenons parfaitement que des communications régulières soient rassurantes 😊
Très belles fêtes à vous
Lorsqu’une société est en liquidation judiciaire, elle ne peut plus légalement recevoir de nouveaux fonds.
La question est donc simple : où est passé l’argent des derniers projets financés avant et/ou autour de l’ouverture de la procédure ?
Oui, encore un nouveau défaut et pas un petit !
Et pendant ce temps-là, sur Argent & Salaire, le forum est en train de monologuer :
La vraie question reste entière :
pourquoi M. Martin n’intervient plus sur le forum ?
La réponse est pourtant simple.
Parce que le forum est mort.
Il ne reste plus qu’une poignée de personnes, 20 ou 30 au mieux, dont beaucoup sont encore naïves ou dans le déni.
Tous les autres ont compris.
Ils ont ouvert les yeux.
Ils sont partis.
Aujourd’hui, le noyau des investisseurs n’est plus sur le forum.
Il est ailleurs, directement sur la plateforme.
Et la preuve est là une opération à 1 million d’euros est passée,avec de nouveaux investisseurs,qui ont remplacé ceux qui sont sortis.
Exactement ce que montre le système les anciens s’en vont, les nouveaux arrivent, la machine continue.
Quand la plateforme parle de
« protéger notre communauté »c’est du pur marketing.
La réalité, c’est que le forum n’a plus aucun poids,les alertes n’y changent plus rien,et tant que de nouveaux naïfs viennent combler les trous laissés par les anciens,
ils continueront.
Pas parce que c’est sain.
Pas parce que c’est maîtrisé.
Mais parce que ça tient encore.
La stratégie est claire :ignorer le forum,éviter toute confrontation, continuer à faire tourner le système,
jusqu’au moment où il explosera.
Et ce moment-là ne dépendra pas d’un post de forum,
mais d’un défaut de trop, impossible à masquer.
Sur BP Flex, le défaut de PHOENIX tombe…
et impossible de mettre un prix de vente, comme par hasard.
Blocage total au moment précis où l’info devient critique.
La plateforme est forcément au courant.
Quand tout va bien, le marché est ouvert.
Quand un gros défaut arrive, on verrouille.
Qu’on ne vienne pas parler de hasard ou de transparence.
Là, c’est se foutre clairement de la gueule des investisseurs.
BP flex la poubelle des défauts. Qui veut racheter qui? Ben personne…
Encore une société en défaut : PHOENIX. Heureusement qu’il y en a quelques uns qui postent des messages utiles sur A&S, parce que les animateurs du blog qui sont censés le faire, Patrick, mdo100,… ne postent que des conneries que tout le monde connaît déjà, du genre “le projet truc a été remboursé”, “4 nouveaux projets après-demain” ou s’amusent à faire des évaluations d’emprunteurs encore plus bidon que les notes données par Bienprêter.
La société était en cessation de paiement depuis le 31 mars 2025 mais a continué à énormément emprunter ensuite. Et bien sûr aucune communication de la part de Bienprêter. Pas d’intervention de Michaël Martin sur A&S non plus, alors qu’il venait régulièrement rassurer les prêteurs à chaque alerte. Réponse à une question posée sur FB : “inutile de communiquer pour l’instant puisque les remboursements continuent”. On se demande bien comment. De plus impossible de revendre ses prêts sur BP Flex. Cela voudrait-il dire que les remboursements vont s’arrêter? Ce serait clairement la fin de BP, tous les prêteurs déserteraient.
Bref, encore typiquement une société fantôme qui fait du blanchiment d’argent.
📌 Une de plus.
La société DEDA (BTP), notée A à 100 % sur la plateforme, a fait l’objet d’un jugement d’ouverture de liquidation judiciaire le 7 novembre 2025
(Tribunal de commerce de Pontoise – BODACC A du 18/11/2025).
➡️ 3 projets financés en 2025
➡️ 682 175 € collectés
➡️ 0 € théoriquement remboursé à ce stade
Encore un dossier présenté comme solide… qui finit en liquidation.
L’hémorragie continue
Sur le forum Argent & Salaire, on en est à un stade où le silence devient suspect.pire c’est devenue flagrant
Quand des listes d’emprunteurs en défaut sont demandées :
Patrick botte en touche et noie le poisson avec ses tableaux inutiles
MDO100 lui nous explique que les données existent… mais qu’il ne faut pas les publier pour éviter de nuire à Bienprêter car d’autres forum lisent et pourraient dire du mal de la plateforme ou des sociétés en défaut ( c’est même plus du déni à ce niveau là c’est de la complicité).
À partir de là, une question simple se pose qui protège qui ?
Quand un forum d’investisseurs commence à retenir volontairement des informations,filtrer ce qui peut être dit,refuser la transparence au nom de “ne pas faire de vagues”,ça donne clairement l’impression que le silence s’achèteet que la vérité est manipulée.
Qu’ils soient liés à la plateforme ou non, le résultat est le même les investisseurs sont privés d’informations essentielles.
Et ça, ce n’est plus de la modération.C’est une trahison de l’intérêt des investisseurs.
Quand la plateforme plantera ,et elle plantera , et que trop d’investisseurs auront perdu,ces gens devront rendre des comptes.
En passant une partie du forum avec une intelligence artificielle voici la liste de quelques sociétés qui ont été discutés sur le forum cette année<
Je me suis arrêté au mois de janvier cette liste n'est pas exhaustive mais elle fait déjà bien peur
✅ LISTE 1 — SOCIÉTÉS EN REDRESSEMENT JUDICIAIRE / LIQUIDATION JUDICIAIRE
Ideal Kitchen – LJ 01/07/2024 (dernier projet BP le 07/06/2024)
Cave la Joliette – LJ 02/01/2025 (paiements observés en janv. et fév. 2025)
P.R.O – LJ 19/08/2025 (remboursements observés après LJ)
Textile 88 – radiation / liquidation d’office (été 2025)
PHOENIX (SARL – télécom/fibre) – cessation 31/03/2025, LJ 04/12/2025 (levées après cessation et après LJ)
DEDA (BTP) – LJ 07/11/2025 (3 projets en 2025, aucun remboursement réel)
Flam’ Nordic – RJ (prêts accordés après RJ, sans info prêteurs)
Correia Façade – RJ janvier 2025
Fenêtre & Style – RJ / défaillance avérée (plainte pénale évoquée)
IMCP 21 – RJ signalé
DCVF Plâtrerie – RJ signalé
Dincer Étanche – RJ 22/05/2025 (financements après cessation)
SOREM – RJ 06/06/2025 (dernier prêt BP après cessation)
JV Plombier – RJ 21/05/2025
JLD Construction – société “en difficulté” (communication BP tardive)
COOP A13 – société “en difficulté” (communication BP tardive)
Padel Quest
⚠️ LISTE 2 — SOCIÉTÉS / PROJETS AVEC ANOMALIES MAJEURES
Anomalies juridiques / financières graves
PHOENIX – levées après cessation et après liquidation
Fenêtre & Style – montants levés ≠ montants perçus, cavalerie évoquée
Textile 88 – société radiée avec remboursements observés
P.R.O – remboursements observés après liquidation
Sociétés / projets très suspects
Private Wine – gérant condamné, sociétés en chaîne, ≈ 5 M€ levés
ZIVELI – ≈ 3,5 M€ levés
Padock33
Padel Quest
Kazad / Loirea (crowdfactoring) – montants disproportionnés
JMCECE – ≈ 5 M€ levés, aucun remboursement, nouveaux projets courts à 15 %
NVLR Motors – capital 1 000 €, aucune activité visible, montants élevés demandés
Rolling Stores System (EI) – demande ≈ 685 k€ incompatible avec statut
ND Watch & Co (EI) – ≈ 590 k€ levés, aucune trace d’activité
Clémenceau Immobilier – second projet ≈ refinancement du premier
SEANCLOR – changement d’objet social puis demande 1,5 M€
Taking Choices (Portugal) – société étrangère immatérielle notée A+
CHASAN / “Les Rives” – affacturage sans créance réelle
Quali Parts / Sodopac – redressements “pris en charge” sans doc juridique
Conflits d’intérêts / copinage
Switch Riders – financée sur BP, BP sponsor, dirigeant BP copilote
Prestige Motor – même adresse que Switch Riders (Brignoles)
SD Terrassement – SCI commune avec dirigeant BP
Projets fantômes / anomalies graves
Wielton / KOMBI GmbH – dirigeant réel nie le projet, “bug informatique” invoqué
Merci pour le récapitulatif. Mdo100 pourra compléter son fichier Excel.
Voir une telle liste, ça commence vraiment à faire peur.
Intéressant sur le forum A&S. Un intervenant avisé demande s’il serait possible d’avoir la liste des emprunteurs en défaut.
Réponse de l’administrateur Patrick, complètement à côté de la plaque : ils sont dans la liste des emprunteurs qui n’empruntent plus, peu importe la raison, sous “Terminés”.
Réponse du censeur mdo100 : je me suis fait ma propre liste mais je ne souhaite pas la diffuser pour éviter qu’on tape sur BP. C’est vrai que ses spécialités, c’est (1) de diffuser de l’info que tout le monde reçoit dans sa boîte aux lettres et (2) de censurer tous ceux qui apportent de la vraie info mais qui ne lui plait pas. Autrement dit un simple agent de comm de Bienprêter qui doit sans doute le rémunérer pour ça.
En ce qui concerne Phœnix, la plate-forme était forcément au courant, et l’argent n’a pas été à la société.
Une société en liquidation judiciaire est juridiquement dessaisie de sa gestion et ne peut plus recevoir de nouveaux financements hors autorisation expresse du liquidateur. Des projets accordés post-liquidation, y compris sous forme de règlements de factures ou délégations de paiement, constituent nécessairement une anomalie juridique engageant la conformité de l’opération.
Comment une société déclarée en cessation de paiement peut-elle encore être finançable ?
On est au-delà de la non vérification et personne n’ose le dire
Après que bienprêter à recréé un nouveau compte Facebook il y a un mois et demi, une question se pose : pourquoi une société doit-elle recréer une page Facebook si tout va bien ?
Depuis, BienPrêter filtre visiblement les commentaires. J’ai publié un message sur leur page pour demander des explications sur Phœnix : il n’apparaît pas.
Lorsqu’une plateforme financière préfère repartir de zéro sur les réseaux sociaux et modérer préventivement plutôt que répondre publiquement, ce n’est jamais neutre.
La communication se ferme, la transparence recule.
Chacun appréciera ce signal comme il l’entend.
Les seuls arguments avancés par BienPrêter pour justifier ces financements sont toujours les mêmes : la délégation de paiement,
et l’idée que « le client final est plus important que l’emprunteur », pour reprendre les mots de Michaël Martin.
Je vais expliquer simplement pourquoi ces arguments ne tiennent pas juridiquement et pourquoi la plate-forme mène les prêteurs en bateau ?
Une délégation de paiement ne change rien à la réalité : le client paie une dette de la société emprunteuse. Peu importe que l’argent soit versé directement à un tiers ou à la plateforme, il sert toujours à éteindre une obligation de l’entreprise. En droit, ce n’est pas le chemin de l’argent qui compte, mais ce qu’il paie.
Or, en liquidation judiciaire, l’entreprise n’a plus le droit d’organiser ses paiements. Elle est dessaisie, et seul le liquidateur peut décider comment les créances sont encaissées et réparties. Une délégation de paiement mise en place sans son accord est donc juridiquement inopposable.
Enfin, une question simple se pose : pourquoi le client final paierait-il une plateforme financière alors que son contrat est avec l’entreprise ? Le client n’a aucun lien juridique avec BienPrêter. S’il paie ailleurs que chez l’emprunteur, c’est justement parce que l’entreprise ne peut plus encaisser, ce qui confirme la procédure en cours.
Conclusion : la délégation de paiement n’est pas une exception, mais un contournement. Et l’argument de Martin qui dit que « le client final plus important que l’emprunteur » ne change rien : juridiquement, la dette reste celle de la société, et elle relève intégralement de la procédure collective.
Au vu des éléments factuels discutés ici (procédures collectives d’emprunteurs, financements post-RJ/LJ, information insuffisante des prêteurs), je viens de faire un signalement auprès de l’AMF afin qu’un contrôle indépendant soit réalisé.
Pour ceux qui souhaitent faire de même :
Site AMF → Épargnants / Déposer un signalement Décrire les faits de manière factuelle et chronologique
Joindre si possible des éléments publics (BODACC, Pappers, captures)
Un signalement n’est pas une plainte : c’est un outil d’alerte du régulateur.
Et je pense que plus ont est nombreux à demander la vérité, plus on sera nombreux à limiter la casse
Il faut vraiment éclaircir ce mode de fonctionnement
Ensemble nous ferons plus fort
Bravo Alain pour le signalement auprès de l’AMF d’une plateforme de crowdlending comme Bienprêter, qui affiche zéro défaut et ne doit pas un centime à ses prêteurs. Il fallait oser !
Tant que tu y es, tu pourrais aussi faire un signalement pour toutes les autres plateformes, LPB, Prêtup, Raizer, Clubfunding, Wiseed, Les Entreprêteurs, et j’en passe, histoire d’être cohérent, puisque toutes ont des casseroles au cul ! Et doivent des milliers d’€ à leurs communautés.
@Maestria
L’argument de l’amalgame est commode, mais il évite soigneusement le sujet.
Un signalement à l’AMF ne se fait ni par militantisme, ni par cohérence idéologique, mais sur des faits précis, documentés et opposables, propres à une plateforme donnée.
Comparer indistinctement toutes les plateformes permet surtout d’éviter de répondre sur les pratiques concrètes évoquées ici,de déplacer le débat hors du périmètre qui dérange.
Par ailleurs, il est surprenant de voir ce type de relativisation venir de profils qui connaissent parfaitement le cadre réglementaire,le rôle exact de l’AMF,et la différence entre prévention et constat de sinistre.
L’AMF n’est pas saisie après que l’argent a disparu,
mais avant, quand des pratiques ou une communication peuvent induire les prêteurs en erreur.
Si d’autres plateformes présentent les mêmes faits objectivables, alors elles relèveront du même traitement.
Ici, on parle d’éléments précis, pas d’opinions.
Diluer le débat n’efface pas les faits.
Ça ne fait que confirmer qu’ils dérangent.
Tien Marstria
Petite intervention pleine de condescendance, petit cours sur la vie façon donneur de leçons : moi je sais, les autres sont des cons.
Classique tentative de diversion pour éviter le fond du sujet.
Le ton, la posture, la mécanique… on reconnaît la signature.
Le masque est un peu trop voyant, tu peux le retirer.😂
Maestria dire que la plateforme a zéro défaut quand on voit tout ce qui est dénoncé sur ce blog, c’est vraiment se foutre de la gueule du monde
Tu n’es même pas dans le déni tu es dans la manipulation d’opinion
Incroyable avec ce qui viens de se passer incroyable de lire de telles conneries.
C’est normal qu’il dise cela, maestria est Mickaël Martin himself je l’ai déjà dis a plusieurs reprises, et si vous remontez le fil de discussion vous vous apercevrai que j’ ai raison car il échangeait avec le patron de fenetre et style en l’invectivant sous ce pseudo.
Vous avez sans doute raison Maestria=Martin=Bienprêter. J’hésitais avec mdo100 parce que ce sont les mêmes arguments, mais pas compatible avec ses 5 fautes d’orthographe par ligne.
@MAESTRIA
La différence avec les autres plateformes citées, c’est que, elles, informent leurs prêteurs de tous les défauts ou retards des emprunteurs, ce qui n’est pas le cas de BP qui les cache bien précieusement. Le problème c’est justement que BP affiche 0 défaut alors que l’on sait qu’il y a des défauts à la pelle (voir ci-dessus).
J’ai encore de l’argent à retirer alors je m’abstiens. Un tel signalement n’a de sens que le jour où des remboursements seront manquants.
Ca commence à tanguer sur A&S. Les censeurs mdo100 et Patrick ne peuvent plus contenir la grogne qui monte. La censure ne sert plus à rien, ils viennent tous s’informer ici. Le 3ème censeur Dancla est déjà parti. Il ne restera bientôt plus qu’eux deux sur leur blog.
j’allais plus sur le forum corporate AS,là certains commencent à ouvrir les yeux,mais on a une perle d’un pseudo “Monta”
“Le dg venait éteindre le feu quand il y avait des interrogations mais là… personne. Pourtant on le remerciait à chaque fois. Mais là c’est silence radio depuis des mois… ”
Ils ont besoin d’être rassuré,on les embobine depuis des mois,le niveau de crédulité
Ils en sont pas encore à comment BP rembourse ses millions d’euros en défaut,quand ils auront la réponse,ça va leur faire bien mal,et cela sera mérité
Mouais. Je préfère récupérer la totalité de mes billes (encore quelques mois) avant de faire un signalement à l’AMF sinon on risque de perdre ce BP doit nous rembourser. Je ne pense pas qu’on limite la casse. Bien au contraire, on risque d’accélérer la chute de la plateforme et de ne pas revoir nos sous. Qu’en pensez-vous ?
@Ric
C’est un raisonnement compréhensible, mais faux dans les faits.
Un signalement à l’AMF ne bloque pas les remboursements et ne ferme pas une plateforme du jour au lendemain.
L’AMF intervient en amont, pour analyser des pratiques et éviter justement que la situation se dégrade.
Ce qui fait perdre de l’argent aux investisseurs, ce n’est pas le contrôle,
ce sont des pratiques non encadrées qui continuent trop longtemps sans regard externe.
L’expérience montre que le silence n’a jamais protégé les remboursements ;
il a surtout retardé la prise de conscience… jusqu’au point de rupture
OK. Je comprends vos arguments. Je vais donc déposer un signalement.
De toute façon, le temps que l’AMF bouge, analyse les pratiques et contrôle la situation, je serai sans doute sorti (à la date d’aujourd’hui, j’ai déjà sorti tout le capital, le reste ce sont des intérêts).
Je suis désolé pour ceux qui étaient ou sont dans le déni. Ce ne sera pas faute de les avoir prévenu…
@Ric
Evidemment que c’est la meilleure position à prendre si l’on veut défendre son argent investi. Une telle plainte n’a aucun sens tant que personne n’a été floué. On peut toujours faire un signalement pour manque de transparence, ça donnera au mieux à un rappel à l’ordre.
On pourra objecter que c’est pour protéger les futurs prêteurs, mais là encore, le temps que l’AMF se bouge pour finir par ne donner qu’un simple avertissement pour manque de transparence… Si c’est l’objectif, les réseaux sociaux sont 100x plus efficaces, comme on le fait ici.
Bonjour,
Je suis sur un groupe Telegram d’investisseurs et nous avons l’intention de faire pareil et de deposer un signalement à l’AMF
Je suis d’accord avec toi Alain il faut. Que l’on prenne devant avant que notre argent disparaisse parce que ,quand on voit tout ça, ça pue grave.
Grossière erreur, si vous pensez vraiment qu’un signalement à l’AMF protègera votre investissement. C’est totalement inutile dans ce but. L’AMF protège les nouveaux investisseurs, pas les anciens, qui perdent tout lorsqu’une fraude est avérée (les fonds propres de Bienprêter/Ulends sont ridicules, < 1 MEUR). Le mieux pour éviter que son argent ne disparaisse est tout simplement de le sortir tous les mois, bien plus efficace qu'un signalement à l'AMF. Si on a eu la sagesse de n'investir que sur des prêts courts, en moins d'un an, c'est fait. C'est ce que je préconise depuis de nombreux mois et, pour ma part, mon capital restant dû est désormais inférieur au total des intérêts touchés. Donc je sais déjà que je ne perdrai jamais d'argent sur Bienprêter. Au pire j'aurai fait un investissement qui ne m'aura pas rapporté grand chose.
@ Jean Luc
Un signalement à l’AMF n’a jamais eu pour but de rembourser les investisseurs, mais de faire cesser des pratiques non conformes et de protéger l’intégrité du marché. Dire que “ça ne sert à rien” est factuellement faux.
La faiblesse des fonds propres n’est pas un argument contre le signalement, c’est au contraire un signal d’alerte majeur si la plateforme laisse entendre qu’elle sécurise les flux ou absorbe des défauts.
“Sortir son argent tous les mois” est une stratégie individuelle, pas une démonstration de solidité du système. Collectivement, c’est exactement le mécanisme d’un bank run.
Enfin, les intérêts déjà perçus n’annulent ni le risque futur, ni le risque pour les autres investisseurs.
Chacun gère son exposition comme il l’entend, mais à mon sens décourager les alertes en décrédibilisant le régulateur est une très mauvaise lecture du risque.
Vous n’avez rien compris à ce que j’ai dit.
Je me positionne en tant qu’investisseur.
J’ai dit que faire un signalement n’aidera en rien à récupérer ses investissements, s’il y avait défaut, vu les faibles fonds propres.
Retirer ses fonds tous les mois n’a rien à voir avec un bank run, où tout le monde se précipite à la banque en quelques jours pour retirer son argent.
Désolé, mais dans mon cas les intérêts déjà perçus annule mon risque de perte d’argent, le risque résiduel de moindre rentabilité diminue chaque moins avec les retraits.
Je ne décourage pas les alertes, bien au contraire, j’encourage depuis longtemps chacun à la prudence sur cette plateforme.
Si un signalement peut éclaircir des irrégularités, ce sera bien, point final.
Au moment où ça va se casser la gueule, il y en a qui vont perdre des plumes, mais si on peut éviter qu’au global ce soit le moins possible, il s’agit d’agir.
La seule action possible pour éviter de perdre des plumes est de ne plus investir et de retirer ses fonds tous les mois.
Tout à fait d’accord avec toi, Sam
D’ailleurs je pense que ce forum est là justement pour alerter, maintenant je pense qu’il faut aller plus loin car beaucoup vont perdre
Il y a autre chose aussi que l’on pourrait signaler à l’AMF
Suite à la remarque faite il y a une quinzaine de jours par un intervenant du forum sur le remplissage trop linéaire des projets, j’ai pris le temps d’observer les collectes en cours cette semaine.
Le constat est troublant : tous les projets avancent à la même vitesse, jour après jour, de manière quasi mécanique. Même le 24 et 25 décembre, et encore aujourd’hui, ce phénomène est visible, voire plus flagrant.
On ne peut pas invoquer l’effet « début de mois », ni un afflux ponctuel d’investisseurs. Et expliquer qu’un projet à 2 M€ ( bien boiteux à o étranger) se remplisse ainsi par de simples étrennes ou des comportements spontanés paraît peu crédible.
Entre des projets qui se remplissent “tout seuls”, BP Flex, et des montants importants réinvestis d’un seul coup (jusqu’à 140 000 € sur un seul projet), il devient difficile de ne pas s’interroger.
Plus j’observe, plus le doute s’installe : l’hypothèse d’un flux largement artificiel, voire interne, devient difficile à écarter.
Bon ben ça s’agite ça s’agite sur ce forum mais il ne se passe pas grand chose en face. Le nombre de porteurs augmente régulièrement, les collectes arrivent toujours à se remplir et on verra même de nouvelles collectes fleurir. Les « vikings » n’ont pas l’air inquiets. Le business est plus robuste qu’il en a l’air. Si pyramide il y a les bases sont encore solides. J’observe tout comme vous mais même les autres plateformes collectent toujours plus (des projets à 5 millions sur LPB et bricks) tant qu’il y a des lapins ça continue de tirer vu que la chasse est ouverte non?🤣
@VERYOLDPRETEUR
Confondre collectes qui se remplissent et solidité financière, c’est un grand classique.
Historiquement, les deux ne se sont jamais arrêtés en même temps.
La phrase « si pyramide il y a, les bases sont solides » est assez parlante :un investisseur regarde la solvabilité, pas “jusqu’à quand ça tient”.
Quant aux métaphores sur les “lapins”, elles rassurent peut-être la galerie,
mais les chiffres, eux, ne chassent jamais à l’aveugle.
Observer, c’est bien.
Analyser, c’est mieux.
Il y a ceux qui posent des questions parce qu’ils ont de l’argent engagé, et puis il y a ceux qui rassurent sans chiffres généralement les modérateurs zélés ou les trolls de service.
Tout à fait d’accord avec toi, Veryoldpreteur ,tu as raison, le business se porte bien…… Madoff aussi, jusqu’au jour J. Ou …
Plainte à l’AMF parce que les projets se remplissent trop régulièrement? Bon courage.
Il serait bon de bosser un peu avant de porter plainte.
Une énième pratique très discutable et récurrente de Bienprêter :
Pour l’illustrer, je vais prendre le cas parlant du prochain projet Filclair (Cession foncière – Relocalisation industrielle) tout récemment posté (aujourd’hui ou hier, il me semble, soit le 26-27/12/2025), pas encore ouvert.
Dans le FICI obligatoire (qui d’après le règlement UE 2020/1503 impose “une information claire, loyale et non trompeuse”), on a la traditionnelle section “Chiffres et ratios financiers annuels clés du porteur de projet pour les trois dernières années” avec les chiffres “Année N-1” et “Année N-2”.
* À noter déjà qu’en complétant une fiche préremplie, la plupart du temps celle-ci inclura une inexactitude factuelle puisque, malgré la formule écrite tout le temps réutilisée, il est rare qu’ils fournissent des données, même partiel, sur 3 années.
* L’année N n’est jamais explicitement définie, la compréhension naturelle et légitime serait donc d’interpréter comme “les trois exercices les plus récents disponibles”, cella me parait être la norme dans ce contexte.
Pourtant, si on recoupe avec des informations publiques, on découvre que l'”Année N-1″ correspond en fait à l’année 2022 et “Année N-2” à l’année 2021, ET que le dépôt des comptes de 2023 a été effectué le 13/06/2025.
Ces derniers, pourtant publiés, sont étonnamment absents du FICI et ne sont pas considérés comme “Année N-1”.
Par le plus grand des hasards, ces chiffres sont défavorables.
J’ai pris un cas spécifique pour illustrer, mais c’est assez récurrent, celle me semble tout de même particulièrement problématique :
* La formulation suggère une exhaustivité récente, ce qui n’est dans les faits pas forcément le cas.
* L’absence de référence d’exercice empêche toute vérification immédiate.
* L’omission volontaire de présenter l’exercice clos le plus récent, souvent alors défavorable, change substantiellement la perception du risque.
Il me parait donc que les FICI respectent généralement la forme, mais pour une part non négligeable ne respectent pas leur obligation d’ “une information claire, loyale et non trompeuse”.
Nouvel emprunteur,nouveau projet
FBL INFO (SIREN 942 186 610) – SASU créée le 17/03/2025 et oui encore une société récente
Capital social : 1 000 €
0 salarié déclaré
Aucun compte annuel publié
Activité déclarée : conseil en systèmes et logiciels informatiques
Siège : 35 boulevard Gouvion-Saint-Cyr, 75017 Paris
Et pourtant, cette société toute neuve demande aujourd’hui un demi million d’€ de financement sur BienPrêter.
On résume :
– une structure sans historique,
– aucun chiffre d’affaires public,
– aucune équipe,
– un capital symbolique,
mais une demande de montant digne d’une PME installée depuis des années.
C’est exactement le même schéma qui se répète encore et encore : création récente, capital minimal, absence de visibilité économique… et levée massive.
À ce stade, ce n’est plus un cas isolé. C’est un modèle.
Société fantôme. En général, le seul objectif est le blanchiment d’argent.
BP est coutumier du fait. Parfois, il n’y a même aucun chiffre dans la DICI alors que des comptes existent.
Ou en enoreinteur BINOCLE & SONOTONE
Et encore un projet disproportionné sur une période de trois mois
Ils ont besoin de cash et de multiplie ce genre de projet, c’est trop bizarre
De plus Projet à 1,4 M€ sur 3 mois : les chiffres ne collent pas
Petit rappel factuel à partir des comptes 2024 communiqués :
Résultat net 2024 : 59 k€
Trésorerie disponible : 135 k€
Fonds propres : 362 k€
BFR en forte hausse : 175 k€.
Dettes financières déjà existantes : 259 k€
Et pourtant demande de 1,4 million d’euros sur 3 mois.
Concrètement, cela implique un remboursement d’environ 467 k€ par mois, soit :
8 fois le résultat net annuel,
10 fois la trésorerie disponible,
près de 4 fois les fonds propres.
Il n’existe aucun scénario d’exploitation crédible permettant de rembourser une telle somme en 3 mois.
Ce n’est ni un financement de croissance, ni un besoin opérationnel classique.
La seule possibilité logique est donc un refinancement externe attendu (cession, banque, autre levée, ou soutien plateforme).
Autrement dit : le remboursement ne dépend pas de l’entreprise, mais d’un événement tiers.
On peut appeler ça comme on veut, mais ce n’est pas un projet finançable sur ses fondamentaux.
C’est un pont de liquidité sous très forte contrainte, avec un risque binaire :
événement externe → ça passe,
retard ou échec → défaut mécanique.
À chacun d’en tirer ses conclusions, mais les chiffres sont têtus.
Ça commence vraiment à faire flipper
Projet BINOCLE & SONOTONE
Encore un projet sur une nouvelle entreprise sur la plateforme , entre 1,5 et 2 M€ sur 3 mois à 15 %.
C’est au moins le quatrième ce mois-ci avec exactement la même structure.
Assez étonnant que des entreprises différentes aient toutes besoin du même montant, sur la même durée, au même moment.
Simple observation, mais la répétition commence à interpeller.
Du coup, vraie question :
est-ce que ces montages servent réellement les entreprises,
ou est-ce qu’on est plutôt sur des projets “support” quand la plateforme a besoin de cash pour absorber des défauts ?
En bref, est-ce que ce sont de vrai projet ?
Je réponds ici de façon directe et assumée, uniquement à partir des montants, des dates et du calendrier publiés a la question de Lolodu95 sur leforum argent et salaire
La question ‘ Que pensez vous de Green Bird Capital société (fondée le 13/09/2021, au capital de 2.500) emprunte des sommes de plus en plus importantes avec des durées de plus en plus longues.signaler que le 06/10/2023 la société à décidé de continuer malgré que les capitaux propres de la société soient devenus inférieurs à la moitié du capital. Pour rappel la gérante et Ludivine Boilevin ,gérante de Promup et apurement conjointe de M Martin
1. Encours réel : on n’est plus sur des projets isolés
En additionnant uniquement les projets GREEN BIRD CAPITAL encore « en cours » fin 2025, on obtient un encours de principal d’environ 4,54 millions d’euros.
Ce chiffre n’est pas une opinion, c’est la simple somme des montants affichés projet par projet.
On ne parle donc plus de quelques opérations ponctuelles, mais d’un portefeuille de dettes conséquent, concentré chez une seule plateforme.
2. Reconstitution des échéances : un mur de remboursements
En reconstituant les échéances théoriques à partir des dates de lancement et des durées annoncées, on constate une anomalie majeure :
les remboursements ne sont pas étalés, ils sont massivement concentrés.
Entre février et mars 2026, soit environ six semaines, GREEN BIRD CAPITAL doit rembourser environ 1,41 million d’euros de principal.
C’est un mur d’échéances, pas un flux normal d’exploitation.
3. Collectes juste avant : les chiffres se superposent
Regardons maintenant les collectes immédiatement précédentes :
17 décembre 2025 : 655 500 € levés
31 décembre 2025 : 852 000 € levés
Soit 1 507 500 € levés en décembre 2025.
On compare donc :
1,51 M€ collectés fin décembre 2025
1,41 M€ à rembourser entre février et mars 2026
L’écart est inférieur à 100 000 €.
Ce n’est pas une vague ressemblance, c’est une quasi-coïncidence chiffrée.
4. La question centrale (et elle n’est pas théorique) que posent les chiffres :
D’où vient la trésorerie qui permet de rembourser 1,41 M€ en six semaines début 2026 ?
il ne s’agit plus de financement de projets indépendants, mais d’un refinancement de dettes par de nouvelles dettes.
C’est la définition opérationnelle d’une trésorerie roulante, autrement dit un mécanisme de cavalerie.
5. Pourquoi ce n’est pas un hasard
Ce schéma n’est pas isolé :montants qui grossissent brutalement (on passe de 200–300 k€ à 650–850 k€),multiplication de projets simultanés,durées longues,dépendance quasi exclusive à la même plateforme,et collectes massives juste avant des échéances critiques.
Pris séparément, chaque élément peut s’expliquer.
Pris ensemble, ils décrivent un système.
6. Conclusion assumée
Les chiffres montrent que GREEN BIRD CAPITAL ne fonctionne plus projet par projet, mais en portefeuille de dettes interconnectées, dont la survie dépend de la capacité à lever en continu. Cela laisse un doute certain sur la véracité des projets.
Dans ce contexte, les collectes de fin 2025 apparaissent non pas comme un financement de nouveaux projets, mais comme la condition nécessaire pour honorer des remboursements imminents.
C’est précisément ce que Lolo du 95 pointait dans sa question.
Et sur le plan mathématique, cette question est non seulement légitime, mais pleinement fondée
Comme quoi, tout ce qui est écrit sur les fiches FICI, c’est du vent. On nous prend vraiment pour des cons.
Exemple concret : FBL INFO, qui demande 500 000 € quand même.
Sur la fiche, on peut lire :
« FBL Info bénéficie d’une réputation solide sur le marché, bâtie sur un historique de missions réussies et sur la satisfaction de ses clients, renforçant ainsi la confiance des investisseurs et partenaires. »
Réalité factuelle : société créée le 17/03/2025, 1 000 € de capital social, zéro salarié, soit huit mois d’existence à peine.
Question simple : comment une société qui a huit mois d’existence peut-elle être « historiquement implantée » sur son marché, avec un prétendu historique de missions réussies et une réputation solide ?
Quand les chiffres parlent d’eux-mêmes, le storytelling ne suffit plus.
Niveau 0 de la transparence, pire niveau 100% du mensonge.
Toujours se méfier de ceux qui se drapent dans la bienveillance, la transparence, la solidarité, l’écologie, le net zéro,… En général c’est le degré 0 de l’analyse politique, que de la merde quoi
Deux sociétés différentes, SAMAG et GARICO BOX, ont déjà levé sur BienPrêter :
GARICO BOX
👉 1 446 708 € levés
👉 4 projets financés
👉 Durées ~15–17 mois
👉 Taux ≈ 14–15 %
SAMAG
👉 ≈ 1,4 M€ levés
👉 Projets successifs de 220 k€ à 505 k€
👉 Durées de 11 à 19 mois
Soit près de 3 M€ cumulés en quelques mois, sur une seule plateforme.
Ce n’est pas du financement ponctuel, c’est une dépendance structurelle au crédit participatif.
Mais le point central est ailleurs :
👉 Sur les derniers projets financés, SAMAG et GARICO BOX présentent le même “client final” en Italie, au même moment.
Or :
aucun élément public ne permet d’identifier ce client,aucun contrat n’est vérifiable,aucun flux réel n’est observable,et ce “client final” n’apparaît que comme justification des levées.
Autrement dit, ce client final n’est pas objectivable.
À ce stade, il s’agit d’un élément déclaratif, pas d’un fait démontré.
Quand :
plusieurs sociétés lèvent en parallèle,des montants élevés,sur la même plateforme,avec un même sous-jacent non vérifiable,on ne finance plus des projets indépendants,on finance un montage en cascade, reposant sur un narratif commun.
C’est exactement le schéma classique d’un financement en cascade :
un besoin de trésorerie réel, mais sans sous-jacent économique clairement démontré, réparti sur plusieurs véhicules pour multiplier la capacité d’endettement.
Tant que les collectes se remplissent, le système tient.
Le jour où la confiance se fissure, tout devient systémique.
Et ici, les chiffres montrent clairement que ce n’est pas une coïncidence, mais un montage reposant sur un client final qui, à ce stade, n’existe que sur le papier.
Trop fort le commentaire de johnnycash sur argent et salaire . La vache y a du niveau 😂
Comparer des PME sur BP à des obligations d’État, parler de « factures en sous-jacent » et conclure que « les défauts sont normaux », c’est quand même fort.
Un État a une banque centrale, une PME a un compte bancaire.
Une facture n’est pas du cash.
Et un défaut répété n’est jamais “juste le modèle”.
Mais quand on porte des œillères, au moins il faut être cohérent :
on ne fait pas semblant d’analyser, on rassure.
Ça évite de regarder d’où vient vraiment l’argent qui rembourse.
L’état français à des actifs bien plus élevé que son endettement,qui est quand même très préoccupant ;quand aux coquilles vide financé par BP …
Ils osent tout sur le forum des neuneus,pour se rassurer ???
Et toujours aucune explication comment fait BP pour rembourser ses millions d’euros en défaut
L’explication la plus rationnelle est un ponzi,jusqu à qu’on me prouve le contraire
Toujours le même déni et la même censure sur A&S. Lolodu95 ose faire référence à ce forum en me faisant l’honneur de me citer et de rappeler que en effet le fameux Patrick ainsi que son employeur BP m’ont banni (BP ne supportait plus mes questions insidieuses), tout en le traitant de “cour de récré où l’on peut piocher du contenu à creuser”, mdo100 le rappelle immédiatement à l’ordre par “tu n’apportes aucune preuve, pas même la plus élémentaire, pour étayer ce que tu avances”. Pourtant de très nombreuses preuves ont été rapportées ici, preuve des nombreux défauts jamais communiqués par BP, preuve d’emprunts par des sociétés en cessation de paiement ou pire en liquidation ou radiées, preuve des notations fantaisistes des prêts par BP, preuve des montants incohérents (jusqu’à 140 000 € pour un seul prêt) prêtés par certains prêteurs sur BP, preuve des comptes catastrophiques de Promup, preuve de la faiblesse des comptes de BP ne permettant en aucun cas de financer une opération de pub à 1 MEUR, preuve de la non communication d’informations sur les comptes des emprunteurs, voire communicationd’informations trompeuses, preuve des conflits d’intérêts Martin-Boilevin, BP-Promup-GBC et autres sociétés de l’orbite Martin-Boilevin, preuve de la cessation d’activité de la galaxie Promup alors que les emprunts sont remboursés régulièrement, preuve de la non-preuve du rachat de Promup par un investisseur américain, preuve de prêts octroyés à Boilevin par les sociétés financées par BP, etc.
Sur A&S, le seul argument (par mdo100) est : la plateforme a 0 défaut, elle a toujours remboursé les prêteurs. Johnnycash lui vient en aide : “Ce n’est pas un Ponzi puisque cela repose sur une base a priori stable” (on se demande bien où est la base stable) ou “BP ne suit pas (ou ne peut pas) suivre les comptes des entreprises à l’euro près chaque jour” (par contre le BODACC ou les alertes Pappers c’est trop compliqué à suivre pour BP, alors que certains ici le font). Il compare même les emprunts de BP à ceux de l’Etat français ! Malheureusement, BP ne peut pas encore lever l’impôt pour rembourser les créanciers.
De pire en pire cette plateforme, entre les classements/notations bidons et les commentaires élogieux sur BP, ça commence à se voir que ce n’est que l’outil de comm de Bienprêter.
Les consciences se réveillent
https://moning.co/un-peu-moins-pauvre/articles/bienpreter-signaux-d-alerte-rentabilite-faible-et-risques-pour-les-investisseurs-en-crowdfunding/
Rien de neuf sur ce blog, on sait tous que BP = Martin et que ceux qui disent du bien de BP, comme A&S, sont rémunérés par BP.
A propos, Martin se réveille et vient présenter ses vœux sur A&S. Bien sûr aucune réponse aux interrogations postées sur ce blog, du moins celles qui restent après censure par mdo100. Que des promesses pour 2026 qui va être for-mi-da-ble, avec plein de nouveautés. En attendant celles promises depuis longtemps, la vente de Promup, le fonds de garantie,…
Bonjour à tous,
J’ai découvert votre forum hier, suite à des échanges mentionnés sur Argent & Salaire. En toute franchise, ce que j’ai lu ici est assez édifiant.
J’ai pris le temps de parcourir en détail vos analyses, les points soulevés et les éléments que vous avez documentés. J’avais déjà quelques doutes ; désormais, je n’en ai plus.
De mon côté, j’ai décidé d’arrêter mes investissements sur la plateforme.
Je trouve assez aberrant de lire sur Argent & Salaire qu’il n’y aurait ici que « deux rageux » racontant des conneries sans preuves, alors qu’il suffit de regarder le nombre d’intervenants actifs sur ce forum pour comprendre que cette affirmation ne tient pas. D’autant plus que les propos sont étayés par des sources publiques (Pappers, BODACC, etc.) et par un travail d’analyse détaillé des incohérences de la plateforme. Qualifier cela de diffamation me semble pour le moins léger.
Je suis inscrit sur Argent & Salaire depuis quelques mois. Je n’étais jamais intervenu sur le forum BienPrêter, seulement sur d’autres sujets. Mais il est clair qu’il existe un vrai problème de fond : on n’est plus dans un débat contradictoire ou une analyse critique, mais dans une défense quasi militante, parfois aveugle, qui frôle la mauvaise foi.
En ce qui me concerne, je préfère passer mon tour.
En tout cas je remercie tous les membres ici de leur travail
Je me permets de poster car je m’interroge sérieusement.
Martin est récemment intervenu sur Argent & Salaire en indiquant que 4 800 comptes investisseurs sont actuellement bloqués pour un KYC renforcé, ce qui empêche tout retrait et tout mouvement de fonds. Un volume de cette ampleur n’est pas anodin : soit les contrôles précédents étaient insuffisants, soit il s’agit d’un resserrement imposé par le prestataire de paiement, possiblement dans un contexte de surveillance réglementaire (AMF).
Par ailleurs, cela fait maintenant plusieurs semaines que les discussions s’enflamment sur les forums au sujet de sociétés en redressement ou liquidation qui continuent pourtant à rembourser, de défauts mal expliqués, et plus largement de la gestion des incidents. Malgré des questions précises et répétées, Martin n’a répondu à aucune de ces questions de fond.
Dans ce contexte, son intervention sur Argent & Salaire, centrée sur des vœux et des perspectives très générales (« l’année à venir sera formidable »), sans réponse aux inquiétudes concrètes des prêteurs, laisse pour le moins perplexe.
Martin intervient sur le forum Argent & Salaire aujourd’hui pour annoncer que 5 000 comptes sont bloqués par lemonway .
Ensuite : il nous dit « Bonne année à tous.
En gros il nous fait comprendre « n’ai pas besoin de répondre à tous ces haters sur le forum qui disent que je continue à payer alors que les sociétés sont en liquidation »
PS : il rajoute vous allez voir, l’année prochaine, ça va dépoter grave.
C’est l’année de Bienprêter
Et pour calmer les rageux tous les projets seront à l’étranger. Comme ça vous ne pourrez pas vérifier s’ils sont en liquidation.
Mais de qui se moque t’on …bah des prêteurs parbleu !
Bonjour,
Mon pseudo est identique à A & S.
Je lis ici beaucoup d’accusations (avec des mots “blanchiment” ou “Ponzi”) mais y’a pas beaucoup de preuves concrêtes et juridiquement exploitables.
Si il y avait des preuves, pourquoi personne ne les colles devant le pif de l’AMF ?
Il y a quand même de bonnes argumentations donnant matière à réfléchir et incitant à prendre le temps d’aller creuser.
Le soucis c’est que plus l’on creuse, plus l’on trouve et à la fin l’on ne sait plus où investir.
L’on a beau essayer de se diversifier (via des petits billes de 20 et 50 balles) sur différents projets sur différentes plateformes, l’on y passe enormément de temps et on se rend compte que les projets sont de plus en plus foireux et que les plateformes de plus en plus instables.
Quant à A & S je ne critique pas le boulot de Patrick passant beaucoup de temps à mettre en forme des stats grace à une communauté fournissant des données.
Par contre c’est clair que c’est un club de fans boys Bienprêter où tu te fais censurer dés que tu demandes des explications à leur grand gourou Martin (exemple: pourquoi Bienprêter à prêté plus de 1,75 millions sur 9 projets à Phoenix après le 31 mars hors qu’il savait pertinement que cette société était en cessation de paiements ou comment une entreprise comme Textille88 arrive à payer des mensualités et rembourser des capitaux hors qu’elle est radiée).
Passage hier de M. Martin (21h10) devant son par terre de fans, sans répondre à mes questions.
mdo100 c’est de suite jetté dessus pour lui nettoyer les boules avec la langue (21h30) 😑
Est-ce que tout le monde a eu ses intérêts ce mois-ci ? Moi il me manque plein de trucs
En plus les côtes bloquées, on peut pas retirer
Ça pue sérieux non?